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 Fineldor Elwëndrion, seigneur parmi les siens [Haut-elfe] [TERMINE] - [Elerinna ✓] [Sorts : Masque ✓]

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Fineldor Elwëndrion

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Âge: 185 ans
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MessageSujet: Fineldor Elwëndrion, seigneur parmi les siens [Haut-elfe] [TERMINE] - [Elerinna ✓] [Sorts : Masque ✓]   Sam 21 Déc 2013 - 14:08

Fineldor Elwëndrion


Âge : 185 ans
Sexe : Masculin
Race : Haut-Elfe
Métier : Aspirant-Prince de Fildor, seigneur conseiller, ancien gradé de l’armée, mage.
Ecoles de magie : Photomancie, Hoplitomancie, Polemancie, Anthomancie

Possessions

En tant que meneur d’homme et fin négociateur au service de l’ancien prince de Fildor, Fineldor manque de bien peu de choses matérielles. Sa maison, située sur les hauteurs de la cité, est une réelle merveille d’architecture. Il a d’ailleurs mit un point d’honneur à superviser sa construction intégrale, pour veiller à ce que tout soit tel qu’il l’a imaginé. Une sorte de volonté de s’attribuer son futur habitat. Les jardins l’entourant sont d’une réelle beauté, quoiqu’assez loin des plus beaux de son peuples. Accordant de l’importance à son paraitre, il possède de très nombreuses tenues, selon les circonstances. Certains sont plutôt quelconques (pour quelqu’un de son rang), alors que d’autres sont magnifiques, cousues par certains des meilleurs tailleurs de son peuple. Même s’il n’hésite pas à ajouter des ornements divers, il est très facile d’identifier ses goûts, car les couleurs varient peu, étant généralement vert, bleu, blanc, gris ou brun. De même les ornements ne seront jamais d’or, car il n’apprécie que l’argent et le cristal.

Ayant jadis combattu pour son peuple, il possède aussi une armure et des vêtements de guerre. Quoique destinés à être pratiques dans la bataille, ils n’en sont pas moins élégants à leur façon. Sa vieille épée, « Nimfael », ne l’a jamais quittée. Une belle lame argentée, un pommeau blanc, et de fines inscriptions sur la lame, qui se traduisent ainsi « La perfection de chacun mène à l’harmonie de tous ».

Aimant le savoir et les livres, Fineldor a aménagé une salle de sa maison en immense bibliothèque. Il y conserve de très nombreux écrits, certains assez anciens, d’autres plus communs. Et il veille scrupuleusement au respect de ces écrits.

Ayant été habitué à monter à cheval, il possède également une monture, une belle jument à la robe grise. Posséder n’est pas le terme exact, car la jument est libre partout sur son domaine, et il la considère bien davantage comme une « amie animale » qu’une simple monture. De même, sa maison est entourée de nombreux perchoirs, et il prend plaisir à venir parfois y écouter le chant des oiseaux de la forêt.

La liste complète de toutes ses possessions serait bien longue. Mais une chose est sûre, Fineldor Elwëndrion est parmi les puissants de son peuple.



Description physique

De taille commune pour les siens (un mètre quatre-vingt-deux), Fineldor apparait comme un haut-elfe parmi tant d’autres. Son corps est élancé et à la musculature peu dessinée, dénué de toute pilosité. Son visage possède des traits fins encadré de cheveux châtains, et ses yeux verts sont pareils à des émeraudes. Mais c’est par sa prestance et sa majesté que l’on ressent qu’il est un des puissants de son peuple. Capable d’impressionner par sa simple présence, son regard profond peut déstabiliser ses interlocuteurs les moins confiants. Et il possède bien davantage de force qu’on ne pourrait le croire, lui qui fut amené autrefois à porter les armes. Son corps a depuis longtemps cessé de vieillir en apparence. Ce qui explique pourquoi beaucoup l’imaginent plus jeune qu’il ne l’est réellement.

Vêtu élégamment il utilise parfois des tissus délicats (et onéreux) pour les confectionner, ajoutant des bordures et des coutures d’argent. Son front ceint toujours une couronne blanche et argent finement ciselée, symbole de son rôle au sein de la société haut-elfe. Parfois, il lui arrive encore de revêtir son armure d’autrefois, mais les occasions deviennent relativement rares.



Description psychologique

Comment définir aussi facilement un haut elfe comme Fineldor Elwëndrion ? Chose difficile, il faut en convenir. Il possède de nombreux traits de son peuple, cela est vrai. Orgueilleux, il n’aime pas que l’on remette en question ses choix et ses goûts. Pourtant, aussi paradoxale que cela puisse paraitre, il écoute souvent les avis des autres (uniquement s’ils sont hauts-elfes), et pourra parfois en tenir compte (mais pas toujours, et pas forcément lorsqu’ils sont justifiés, mais uniquement lorsqu’il le souhaite). Ayant une haute opinion de lui-même, il se considère comme l’un des meneurs des siens, et sait que beaucoup repose sur ses épaules. Et il ne rechigne pas à rappeler ses succès passés aux sceptiques et à ses détracteurs. Ce qui ne l’empêche pas d’estimer certains de ses confrères ou consœurs, et parfois même certains individus des autres peuples de la forêt, notamment les naïades et les dryades. En revanche, il n’a que peu d’estime pour les peuples extérieurs et les lutins: pour lui les humains sont futiles et bas, les nains hypocrites et avares, et les sombres orgueilleux, débauchés et trop véreux, et les lutins des farceurs insouciants et nuisiblmes. Direct dans ses discours, il n’est pas du genre à enrober ses phrases de mots superflus, et ne supporte pas qu’on essaie de lui glisser une information déguisée. Aussi n’est-il pas rare d’être surpris par sa franchise, qui n’en reste pas moins d’un langage poli et posé.

Grand amateur d’arts et du savoir, il aime profiter de ses moments de libre pour écouter les chants de la nature, ou de certains des siens, ou lire sous les frondaisons des arbres. Son immense bibliothèque recèle bien des ouvrages qu’il prend plaisir à lire et relire. Quoiqu’il soit très protecteur sur ce qu’il possède, il n’hésite pourtant pas à ouvrir l’accès de ce savoir à ceux de son peuple, les invitant au sein même de sa demeure. Tant que l’invité n’endommage ni ne dérobe aucun ouvrage, il y reste le bienvenu aussi longtemps qu’il le souhaite. Fineldor n’hésitera d’ailleurs pas à pourvoir aux besoins de ses invités. Car quoique haut placé dans la société, il n’en reste pas moins coutumier de l’hospitalité, donnant parfois des repas où chacun a sa place, qu’il soit noble ou simple commerçant. Amateur de bonne nourriture et des boissons raffinées, il sélectionne toujours ce qu’il considère de meilleur pour sa table.

Grand manipulateur de magie, il possède un don certain, notamment pour certains types de magie particuliers, ce qui ne l’empêche pas de s’informer sur la majorité des arcanes et écoles, et de partager ses vues avec ses confères et consœurs. Probablement dans la recherche du savoir…

Perpétuellement en recherche d’une forme de perfection, Fineldor Elwëndrion ira toujours au bout de ses projets. Il déteste laisser quelque chose inachevé, et fera tout pour rendre les choses le plus proche possible de la perfection, qu’il s’agisse de lui-même ou de ses réalisations. C’est là encore un trait des siens, qu’il semble parfois pousser à l’extrême, en arrivant même à provoquer l’agacement de ceux qui l’entoure. Il ne supporte pas les signes de faiblesse, et fait d’ailleurs tout pour masquer ce qui chez lui pourrait s’apparenter à cela, car ses détracteurs pourraient vite s’en emparer. Car oui, il a tout de même pas mal de détracteurs, que lui voient comme des jaloux de son succès et de son pouvoir.




Histoire



L’enfant prodige... ou presque


Une telle histoire est à la fois chose simple est complexe. Aussi est-il bon de commencer par le commencement. Fineldor Elwëndrion est né il y a cent quatre-vingt-cinq années de cela, dans la cité de Karreliën. De sa jeune enfance, il y a peu à dire, tant parce qu’il ne s’en souvient guère, que parce qu’au fond, il n’y eu rien de véritablement décisif dans sa vie. Ses parents, Naelia et Aedreon Elwëndrion, tous deux issus de la haute noblesse de Karreliën, veillèrent à son éducation. Confiés aux prêtres de Lyrr comme tous les jeunes elfes, il y suivit les enseignements avec patience et intérêt. Car le savoir semblait être quelque chose de fondamentale pour le petit elfe : tout ce qui était nouveau l’intriguait, et il posa maintes fois des questions par pure curiosité… ce qui lui valut quelques remontrances.

Lorsqu’arriva sa quarantième année se posa à lui le choix de sa voie dans laquelle il étudierait. Jusqu’ici, Fineldor n’avait montré aucune particularité permettant de choisir véritablement sa voie, se montrant curieux de tout. Ses parents, bien qu’ayant une légère préférence pour la voie de la noblesse, décidèrent de le soumettre à quelques tests orchestrés par un prêtre de Lyrr, Gelwerin, ami des Elwëndrion. L’enfant fut donc placé en face de diverses situation : négocier, élaborer une stratégie simple, user de patience, tenir un discours... Si le jeune elfe se révéla plutôt compétent, il ne semblait pas pour autant passionné ou particulièrement talentueux. En revanche, lorsqu’il était question de savoir et d’érudition, il s’impliquait bien davantage. Et quand le prêtre de Lyrr lui proposa l’apprentissage de la magie, il se montra tellement impatient que ce fut la première fois que ses parents le virent aussi enthousiaste. Ainsi le doute n’était plus vraiment permit. Il entra donc dans la plus grande des académies des arcanes de Fildor, et y suivit un enseignement rigoureux sous la direction de certains des plus puissants mages du peuple elfique.

Très tôt le jeune Fineldor donna raison à Gelwerin et ses parents : la magie apparaissait comme une vocation pour lui. Là où certains enfants éprouvaient quelques difficultés, lui réalisait sans peine des tours impressionnant pour son âge. De même les enseignements de savoir sur les arcanes et la magie le passionnaient à tel point qu’il retenait sans grand effort l’essentiel. Ce qui ne l’empêchait pas de poursuivre son apprentissage général avec le prêtre de Lyrr, qui constata une sensible amélioration dans on attention. Probablement dû au fait qu’il puisse enfin s’épanouir dans un sujet qui l’intéressait. Il fallait toutefois noter que le jeune elfe était plus disposé à certaines magies qu’à d’autres. La maitrise de la lumière semblait innée chez lui, et il générait des boules lumineuses sans le moindre effort. De même, il semblait avoir une certaine affinité avec les plantes, et était capable de soigner certaines pousses malades. En revanche, les magies comme celles du feu, de l’eau ou de la terre ne l’intéressaient guère, et il ne parvenait presque jamais à réaliser les exercices les plus simples. Malgré tout ses enseignants mages restaient largement satisfaits de ses progrès.

Une petite anecdote dans son apprentissage magique est témoin de cette prédisposition. Un jour de sa quarante-huitième année, le mage-professeur spécialisé dans la magie des plantes leur demanda d’accélérer la croissance d’un simple bulbe afin d’en obtenir une petite pousse. Le jeune Fineldor se concentra donc sur ses facultés magiques, et parvint à faire émerger une toute petite pousse. Il eut alors l’idée d’user de ses dons, et illumina la plante à l’aide d’une petite boule de lumière bienfaitrice, tout en continuant à aider la plante de sa magie. Lorsque le professeur vint le voir, il fut étonné d’observer non pas une simple tige en croissance, mais une fleur épanouie, et un petit elfe toujours curieux qui déjà s’affairait à la fleur suivante.

Les tests qu’il passa tous les dix ans furent relevés haut la main. Toutefois, si les progrès du jeune Elwëndrion surprenaient, une chose inquiétait ses parents : il ne nouait aucune relation avec ses « camarades » de classe, s’isolait le plus souvent, un livre avec lui ou s’exerçant dans ses tours magiques. Si le propre d’un noble ou d’un mage est de s’exercer seul, les bonnes relations avec ses prochaines avaient de l’importance. Aussi Gelwerin, sur demande de Naelia, obligea-t-il le jeune elfe à s’intégrer avec les autres apprentis via divers exercices de coopération.

A sa cinquante-septième année, Fineldor entendit alors parler dans ses cours de l’essor du Méridian et de la menace que les humains représentaient pour le peuple haut-elfe. Certains prétendent que c’est de là que date la haine que voue l’elfe pour l’empire et la grande majorité des humains, mais une chose est sure, c’est qu’il prit la décision de servir son peuple. D’une pirouette, il s’enrôla comme apprenti mage de guerre dans l’armée, au grand dam de ses parents. Ceux ci tentèrent de le faire changer d’avis, mais déjà la nature obstinée se faisait sentir, et le jeune elfe resta inflexible : il allait faire sentir aux humains la puissance des siens.

Le reste de son apprentissage se déroula donc dans l’académie de magie, section mage de guerre. Il y apprit à maitriser de nouveaux types de sorts, en plus de ses facultés de manipulation de la lumière : générer des sorts défensifs, protéger ses alliés contre les projectiles magiques ou les flèches, renforcer les soldats au combat ou aveugler les adversaires. Il se montra encore une fois particulièrement doué, mais ses professeurs s’inquiétaient. S’il coopérait plus volontiers avec ses camarades, il exécutait ses exercices froidement et méthodiquement, sans sourciller, se disant prêt à « châtier ces imprudents d’humains pour leurs erreurs ». Pourtant, personne ne l’arrêta. A soixante-quatre ans, il participa à sa première patrouille, sous la surveillance de soldats aguerri et d’un mage accompli. Lorsqu’ils revinrent, le mage fit part de grandes réserves à l’encontre de Fineldor : celui-ci n’avait pas hésité à faire grandir un buisson de ronces enchevêtrant, sous prétexte qu’un « humain pouvait possiblement se trouver là, détruisant et envahissant leur territoire ».

Cet état s’aggrava d’autant plus lorsqu’on lui évoqua l’existence des Sombres. Décrits comme de lointains cousins dont les mœurs étaient très différentes, l’elfe apprit bien vite à les connaitre... et à s’en méfier comme la peste. Il voyait en eux une menace certes moindre que l’empire humain, mais malgré tout un potentiel fléau.

A l’arrivée de sa soixante-dixième année, l’idée du test final, celui qui ferait enfin de lui un adulte, motiva Fineldor. Ses parents, résolus à l’idée qu’il servirait l’armée, avaient tout fait pour qu’il soit intégré à un poste prestigieux. Il avait apprit à manier l’épée, à monter à cheval, à user de ses sorts au bon moment et du mieux possible dans l’intérêt des siens. Il maitrisait les incantations arcaniques, connaissaient les faiblesses de la plupart des magies, la géographie et l’histoire de son peuple étaient des sujets qu’il avait apprit avec assiduité. Son tempérament avait bien évolué : de l’enfant curieux de tout, il était devenu un jeune elfe calme et posé, capable de réfléchir au meilleur choix, d’agir comme il le fallait, et de tenir un discours honorable. Toutefois, il restait un point sur lequel ses impulsions prenaient toujours le dessus, c’était l’existence de l’Empire du Méridian et la montée du peuple humain.

Quand l’enfant devient adulte

Le jour venu, Fineldor Elwëndrion se présenta à l’académie. Vêtu d’une toge d’un vert feuille, des gants de cuir bruns aux mains, une besace à sa ceinture, il marchait la tête haute. Certains de ses camarades semblaient angoissés, d’autres biens sûrs d’eux. Lui était serein. Même si convaincu qu’il réussirait, il restait une once de doute en lui. Mais malgré tout, il était serein.

Les professeurs chargés de juger les jeunes elfes étaient au nombre de six. Le premier, Veliadeth, était une mage accomplie ayant enseigné la magie de protection, l’Hoplitomancie, durant les dernières années. Le second, nommé Selenríon, était un arcaniste émérite, ayant servi dans les guerres de jadis. Il avait apprit à ses élèves les stratégies de guerre et notamment le rôle des mages. La troisième, Calendiel, une mage accomplie, avait supervisé les sorts offensifs. Fineldor n’avait presque pas eu affaire à celle-ci. Le quatrième était le professeur de Polemancie, Duinír. Strict et attaché aux traditions, il était considéré comme étant parmi les plus durs et les plus difficiles à convaincre. Le cinquième était Tulandar, le dirigeant de l’académie, un vieux mage ayant presque atteint le titre d’archimage. Capable aussi bien de déchainer une tempête en pleine mer que de créer un bouclier pour un régiment, il était craint mais avant tout respecté par l’ensemble de ses confrères. Le sixième et dernier membre du « jury » était la plus jeune des professeurs, Lwendis. Chargé d’enseigner l’histoire des arcanes et leurs interactions, elle était vue comme une folle et une originale, notamment car elle était souvent jugée trop enthousiaste et pas assez réservée.

Fineldor se présenta donc devant les six mages, et les salua avec respect selon les traditions de son peuple. Le seigneur de l’académie prit alors la parole. Sa voix était calme et pourtant elle résonnait dans l’ensemble de la vaste salle qui servait pour l’examen.

« Fineldor Elwëndrion, descendant de la famille Elwëndrion, fils de Naelia et Aedreon Elwëndrion. A suivi l’enseignement des prêtres dans les domaines des acarnes. Ayant choisi ensuite la voie militaire, souhaitant servir dans l’armée de son peuple, et plus précisément comme apprenti mage au service de Fildor. Résultats exemplaires à chacune de ses évaluations intermédiaires. Mes confrères ici présents ont pour la plupart jugés que vous étiez apte pour cette épreuve, malgré quelques réticences de certains. Nous allons donc veiller à ce que vous ayez comprit ce que notre peuple attend de vous. Car savoir utiliser la magie et lancer des sorts est à la portée du premier humain. Nous sommes bien au dessus de cela. »

Le jeune elfe accueillit ces paroles par un salut empreint de respect. Il ne pouvait être on ne peut plus d’accord avec les derniers propos du seigneur mage.

« Vos épreuves commencent immédiatement. »

Une partie de la salle s’éclaira brutalement, grâce à la magie. Il ne s’en trouva guère étonné, lui qui connaissait une partie de la magie lumineuse. Au centre de la zone éclairée, un enfant elfe était emprisonné dans une cage de bois, celle-ci étant suspendu au-dessus d’une zone dépourvue de toute lumière, dont la profondeur était amplement suffisante pour une mort certaine. Tout autour, une zone d’un liquide peu engageant, probablement capable de brûler la peau. Un seul pont traverse cette zone, mais le « pont » en question est en réalité une immense lame polie, posée sur le tranchant, qui semblait assez effilé pour sectionner le plus résistant des matériaux. Et juste au dessus de la lame, une corde était posée délicatement, cette corde retenant la cage. Le moindre choc pouvait couper le lien et précipiter l’enfant à sa mort. Dernier inconvénient, et non des moindres, la zone de la cage était certes visible, mais tout le reste se retrouva après quelques instant dans une semi-pénombre.

Devant un tel spectacle, il n’était guère difficile de deviner l’épreuve, mais le maitre de l’académie jugea tout de même nécessaire de l’énoncer.

« Votre but est de sauver cet enfant, à tout prix. Si celui ci venait à périr, vous échoueriez. Cette épreuve a été décidée en accord avec certains de vos professeurs, qui vous jugent à même de la résoudre. »

Fineldor comprit rapidement lorsqu’il aperçu le sourire presque méchant de Duinír, qui prenait plaisir à pousser les étudiants à bout et à les faire chuter. Mais le jeune elfe ne perdit pas contenance, et s’avança la tête haute vers le pont. Il prit le temps d’examiner la scène, la cage ne menaçant pas pour le moment de tomber. Passer par l’épée semblait exclue : s’il pouvait s’assurer de ne pas se couper via ses sorts de protection, il n’était en aucune mesure possible d’empêcher que la corde ne rompe, et il ne serait jamais assez rapide pour protéger l’enfant dans sa cage. la magie était incertaine et délicate à manier, un sort devait se lancer avec la rigueur et le temps nécessaire lorsque cela était possible. Passer par le liquide ? Pourquoi pas... si ce n’était qu’il en ignorait la composition, et ne pouvait donc pas lancer le sort de protection adéquat contre celui ci. Comment s’y prendre...

Réfléchissant calmement, il sentit le regard des six professeurs posés sur lui. Il allait devoir agir plus rapidement qu’il ne l’aurait voulu. Examinant davantage la lame, il comprit rapidement que ce chemin est impossible à emprunter : l’épée n’était guère stable et trancherait probablement la corde au premier mouvement. A moins que...

Se concentrant, Fineldor commença doucement une invocation. Sans se soucier réellement d’être observé, il lança un sort de renforcement sur la corde, laquelle serait à même de résister aux chocs les plus légers. Un sort simple mais qui allait se révéler des plus efficaces en cas d’échec. Puis il utilisa un second sort, cette fois ci de lumière. Une petite sphère lumineuse apparue dans sa main, éclairant sur une petite zone autour de lui.

Ne se souciant plus guère de la corde, l’élève magicien attendit de se sentir reposé avant d’entourer ses propres pieds d’un sort de protection identique à celui de la corde. Celui ci ne suffirait certes pas à lui éviter d’être blessé, mais au moins atténuerait-il les dégâts. Puis il posa un pied sur la lame, laquelle oscilla légèrement, manquant de couper la corde, et de précipiter la cage dans le vide. Posant un pied après l’autre, grimaçant de douleur à chaque pas, Fineldor continua d’avancer, lentement, faisant très attention à l’oscillation de la lame, sa vision n’allant pas au-delà d’un pas devant lui. Ce fut les pieds meurtris qu’il parvint de l’autre côté du « pont ». Brisant net un des barreaux, il attrapa totu juste l’enfant, au moment où la corde rompit, et la cage chuta dans le vide. Il s’écoula de longues minutes avant qu’un bruit de fracas de bois ne résonne enfin. Il restait juste assez d’énergie au jeune elfe pour lancer un sort semblable au sien sur les pieds de l’enfant. Celui-ci, terrorisé, refusait de passer. Fineldor entreprit alors une seconde traversée en sens inverse, l’enfant sur le dos, après avoir lancé à nouveau un sort protégeant ses pieds, lesquels saignaient désormais des différentes coupures. Il parvint péniblement sur le sol, et dû presque lancer l’enfant sur le sol pour ne pas tomber avec lui.

Complètement épuisé, le jeune Elwëndrion eut à peine la force de se relever. Il était en bien triste état : ses vêtements salis, son torse légèrement brulé, ses pieds meurtris, ses cheveux désordonnés. Mais il parvint à sourire : il avait réussit à sauver l’enfant... Enfin, jusqu’à ce que celui ci disparaisse, ainsi la cage, la lame et tout le reste. Le maitre de l’académie hocha alors la tête.

« Bien. Très bien. Vous avez fait preuve d’un peu d’imagination, jeune élève. Quoique ce fut dangereux pour vous, vous n’avez pas hésité à prendre des risques pour secourir cet enfant, sans pour autant que ce soit des risques aveugles et inconsidérés. C’est très bien. Vous ne m’en voudrez toutefois pas, ceci n’était qu’illusion. Nous ne pouvions risquer la vie d’un de nos enfants ainsi... »

Alors que le jeune elfe restait bouche fermé, quelque peu contrarié d’avoir été aussi aisément dupé, le maitre Tulandar céda alors la parole à ses confrères. Veliadeth lui posa une question sur sa discipline, auquel il répondit sans aucun problème. Selenríon voulu l’interroger sur la stratégie d’un mage dans une bataille, mais là encore il s’en tira brillamment. Calendiel, sachant que le jeune elfe ne maitrisait pas de sort offensif, lui demanda une démonstration d’un sort utilisant la lumière. Il l’invoqua et la mage dû admettre qu’il maitrisait suffisamment cet art. Duinír fut bien évidemment plus délicat à convaincre, sa question portant sur la maitrise temporelle du renforcement en situation très particulière. Certains de ses confrères l’observèrent d’ailleurs avec étonnement, car une telle question relevait d’un niveau supérieur. Mais Fineldor, après une courte réflexion, répondit correctement, quoique de manière incomplète. Duinír voulu lui faire remarquer, mais le maitre de l’académie lui fit comprendre que cela allait, et il se rassit en grommelant. Tulandar posa à son tour une question très facile, car il semblait convaincu par l’épreuve précédente.

Vint alors le tour de Lwendis. L’étudiant pensait avoir passé le plus difficile lorsque la question tomba comme un coup de gong.

« Jeune Fineldor, cite-moi les noms des créateurs et créatrices de la magie. »

Le jeune elfe resta un instant bouche close. Une question comme celle là, nul n’en détenait la réponse, si tant est qu’elle en ait une. Les cinq autres mages eurent des réactions variées. Le maitre de l’académie ne laissa rien paraitre, tout comme Veliadeth et Selenríon. Calendiel s’agita, sentant que l’épreuve posée était bien la plus dure de toutes, et que l’élève avait peut de chance de réussir. Quant à Duinír, il reprit son sourire. Le jeune elfe eut beau cherché tout ce qui pouvait avoir trait à ce sujet, de près ou de loin, rien ne lui vint. La jeune mage l’observait de son regard étrange, qui le déstabilisait encore davantage.

« Hé bien, on m’avait dit que tu étais plutôt doué. J’attend donc ta réponse à cette question : quels sont les noms des créateurs et créatrices de la magie. »

Encore une minute pendant lequel il réfléchit. Mais rien n’y faisait, aucune réponse ne se profilait. Comprenant qu’il avait échoué, il baissa légèrement la tête. Observant Lwendis dans les yeux, il prononça à voix basse sa réponse

« Je n’en sais rien. »

La plus jeune des professeurs lui demanda de répéter, faisant mine de ne pas avoir entendu. Fineldor reprit donc à voix haute.

« Je l’ignore. J’ignore la réponse. »

Il y eut un silence pesant qui dura de longues minutes. Puis Lwendis se leva et applaudit calmement.

« Voilà qui me convient. »

Incrédule, le jeune Elwëndrion releva la tête, les sourcils étonnés. La plus jeune des professeurs retint un rire.

« Hé bien quoi ? C’est donc si dur d’avouer que l’on ne sait pas ? C’est pourtant ce que j’attendais. Admettre qu’il reste des choses à apprendre, à connaitre, même pour les plus accomplis d’entre nous. C’est une preuve d’humilité importante. »

Le regard qu’elle adressa à Duinír, et celui qu’elle reçu de ce dernier, en disait long sur les relations ente les deux professeurs. Le grand maître intervint alors.

« Bien, jeune Fineldor Elwëndrion, il semblerait que tu ai satisfait chacun d’entre nous. Nous pouvons donc considérer que tu es à même de mener ta vie en tant qu’un des nôtres, pour le bien de notre peuple. Que Lyrr guide tes pas. »

Les six professeurs se levèrent, et congédièrent le jeune elfe. Il sortit dans un état des plus lamentables, et plutôt perturbé de ce qui venait de se passer. Ridiculisé dans son épreuve, laissé sans voix par la professeur considérée comme folle par ses confrères. Mais le plus important était là : il avait réussi.

Le prix de servir son peuple

Après cette épreuve plutôt éprouvante, Fineldor passa deux jours à récupérer. L’énergie qu’il avait utilisée était énorme pour un simple novice, et il avait largement atteint ses limites. Il ne put toutefois se reposer davantage : au troisième jour, il fut appelé à la caserne.

L’armée de Fildor était éparpillée sur la frontière. Principauté souvent sous la menace d’invasion de l’Empire, d'incursions des Sombres, des terres neutres et même des Nains, elle devait veiller à préserver sa protection en permanence. Les troupes étaient regroupées dans des casernes, mais celle de Karreliën était la plus importante, regroupant également l’académie et la section des mages. Ces derniers, peu nombreux, avaient un poids énorme dans les affrontements.

Fineldor n’eut guère de mal à s’intégrer. Le quotidien était assez simple : réviser ses sorts, veiller à son armure et ses armes, aider les maitres dans leurs tâches. Une routine assez fâcheuse pour le jeune elfe qui souhaitait davantage protéger les frontières que transporter des parchemins ou nettoyer son épée. Malgré tout, il parvenait parfois à s’isoler dans la grande bibliothèque, consultant divers ouvrages qui l’intéressait.

Sa première escarmouche survint alors qu’il était âgé de soixante dix huit années. Un petit groupe d’humains avaient franchi la lisière des bois. Une petite troupe d’elfes, composés de plusieurs soldats, était chargée de les repousser. Fineldor en fit partit. Vêtu d’une toge verte, de son armure, son épée au côté, il se sentait fier : il allait enfin pouvoir montrer à ces imbéciles d’humains ce qu’il valait. Arrivés sur place, la dizaine d’elfes aperçu le groupe d’humains. Une bonne vingtaine, la plupart des bucherons, avec quelques soldats. Une proie facile. Prenant position, les archers bandèrent leurs arcs, prêts à tirer, pendant que les autres se positionnaient dans les fourrés. Fineldor jugea bon de lancer un sort de rapidité sur les siens, lesquels arriveraient rapidement sur leurs adversaires, les empêchant de se défendre. Il les protégea partiellement des coups tranchants, et se tenait prêt à utiliser un sort de lumière simple, mais qui suffirait à détourner l’attention. Au signal, les flèches tombèrent sur les humains abasourdis, alors que la petite boule lumineuse éclaira leur groupe. Affolés et aveuglés, ils ne virent pas les elfes sortis des fourrés qui se précipitèrent sur eux à une vitesse surnaturelle. En quelques instants, tous les soldats ennemis étaient morts, et seuls trois bucherons avaient survécus, et furent emprisonnés. Emmenés jusqu’au campement, ils furent interrogés assez brutalement, quoiqu’aucun mal ne leur fut véritablement fait. Les pauvres humains affirmèrent n’être là que pour le bois. Fineldor avait grande envie de venger ses terres, mais il se retint. S’il méprisait les humains, achever un ennemi désarmé et ligoté était contraire à toute forme d’honneur et de civilité. Les prisonniers furent finalement livrés à une troupe qui se rendait sur les territoires dissidents de l’Empire, car les hauts-elfes ne voulaient pas d’eux en leur terre, pas même dans leur prison.

Les dix années qui suivirent furent ainsi rythmées. L’ascension de l’Empire de Méridian inquiétait fortement les elfes, qui continuaient à soutenir la ligue Selenissime en secret. Régulièrement, des expéditions impériales de plus en plus lourdement armées venaient à la lisière, cherchant du bois ou autres denrées. Certains elfes tombèrent face à ces êtres pathétiques, du simple fait du surnombre. Quant à Fineldor, il n’en eut que plus de raison de les haïr, et se faisait un plaisir de mettre un terme à leur existence. Ses supérieurs, voyant sa puissance magique et son habileté au combat certaine, ainsi qu’un certain sens de la stratégie, et surtout une volonté farouche de défendre les siens, jugèrent bon de le promouvoir, lui octroyant ainsi le commandement d’une petite escouade avec laquelle il était chargé de patrouiller.

Il été âgé de quatre-vingt-huit années lorsque survint la plus grande bataille qui fut pour le monde, la bataille dite de Noldoa. L’Empire avait décidé d’en finir, et avait regroupé ses troupes, et appelé ses alliés les Sombres. Face à cette terrible coalition, l’armée du futur territoire d’Archiadia avait appelé les hauts-elfes à leur secours, et le roi avait décidé d’y répondre, envoyant une partie de son armée. Fineldor fut de ceux-là.

La plaine était couverte de soldats et de bannières. Aux lourds escadrons impériaux et aux noirs combattants des Sombres, se dressait l’armée archiadienne et la fière armée haut-elfe. Bannières au vent, bouclier étincelants, lance et lames argentées, les hauts-elfes étaient fièrement dressés face à leurs ennemis. Vêtu de son armure, sa lame en main, Fineldor patientait. Les armées s’observèrent pendant un moment, puis enfin les cors retentirent. La bataille commençait. Plus qu’une bataille, ce fut un effroyable carnage. Les hauts-elfes, quoique très adroits et soutenus par leurs puissants mages et leurs archers sans égales, subirent de lourdes pertes. Si les humains représentaient une menace normalement faible, leur nombre était important et ils parvenaient parfois à déborder. Mais leur pire ennemi fut les sombres. Adroits combattants, ils usaient d’artifices fourbes et de magies obscures. La petite troupe de Fineldor subit maintes pertes. Ce fut d’ailleurs au cours de la bataille qu’il fit preuve d’un courage exemplaire, probablement animé par sa rage et sa haine de ses adversaires, qui étaient certes moins louables. Voyant les siens commencer à faiblir, il dissipa les sorts d’ombre environnant, avant d’illuminer sa lame qu’il tendit vers le ciel. Du haut de sa monture (qu’il avait récupéré d’un autre soldat tombé plus tôt dans la bataille), il exhorta les siens à tenir pour leur peuple et la grandeur de leur œuvre. Ragaillardi, les soldats alentours chargèrent de nouveau, et parvinrent à se dégager, tandis que le jeune mage faisait pleuvoir des sorts sur ses ennemis.

La bataille dura trois longues journées. Trois longues journées d’un épouvantable charnier, chacune des armées ayant de très nombreuses pertes à déplorer. A la fin du troisième jour, les dirigeants décidèrent que c’était bien assez. Aucune issue ne semblait se profiler, et les morts étaient déjà bien trop nombreux. L’armée haut-elfe, après s’être assuré de la décision de leurs adversaires, reprit donc la direction de l’ouest. Seul un tiers des elfes venus à la bataille repartirent, dont une très grande partie étaient blessés.

A son retour, le jeune Elwëndrion médita longuement sur ce qui s’était passé. Il comprit que la guerre était une chose terrible, à même de détruire des vies en quelques instants. Il conserva son rang dans l’armée encore une dizaine d’années, protégeant les frontières contre les incursions, avant de décider de se retirer. Quelque chose en lui avait changé.

Le soldat devient seigneur

Les années qui suivirent, il dut décider de son avenir. Il avait alors près de cent ans. Ses parents, quoique ravis de son retour après le désastre de Noldoa, s’inquiétaient de son devenir. Il lui arrivait parfois de sortir de la cité et d’aller errer prêt du lac Neniell, afin d’oublier ses soucis. Lui qui prenait tant de plaisir à contempler et écouter la nature. Ce fut d’ailleurs par un très grand hasard qu’il y rencontra pour la première fois deux des peuples dont il avait si souvent entendu parler sans jamais les apercevoir : les naïades et les dryades. La première dryade qu’il aperçut s’approcha de lui sans crainte (elle semblait jeune et assez insouciante), ce qui lui permit de discuter avec elle et de découvrir ce peuple des forêts si intriguant. Elles avaient dans l’ensemble très peu de contacts avec les autres espèces, à l’exception de leurs sœurs des eaux. Liées à la forêt, elles se protégeaient mutuellement. Appréciant l’idée de tels êtres de paix dans un monde en conflit, l’elfe accepta volontiers leur existence et leur présence dans les forêts environnantes. La première rencontre avec une naïade fut en revanche bien différente, celle-ci l’apercevant tout juste avant de s’enfuir dans les eaux du lac. Il en fut ainsi plusieurs fois avant qu’enfin l’une d’entre elles accepte de se laisser approcher. Là encore la discussion fut bénéfique, d’autant que la naïade semblait connaitre les Elwëndrion, notamment Naelia sa mère. Et là encore, l’elfe fut ravi d’une telle discussion. Ces rencontres allaient avoir une influence notable sur son avenir.

A sa quatre-vingt-dix-neuvième année, il finit enfin par choisir sa nouvelle voie. Incapable de rejoindre de nouveau l’armée, il souhaitait pourtant continuer à aider les siens et ses terres. C’est pourquoi, conformément au vœu de ses parents, il intégra la noblesse et les castes dirigeantes.

Au début, il n’était qu’un petit noble, ancien militaire, et considéré comme tel. Seul le nom de sa famille lui valait une quelconque reconnaissance. Mais les épreuves qu’il avait subies lui avaient forgé un caractère particulier, si bien qu’il savait mener ses discours avec patience, argumenté sans s’emporter. Il avait vu le prix que coûtaient la précipitation et le manque de préparation. Il n’en devint que plus calme, plus posé, mais également franc et direct, n’hésitant pas à dire ce qu’il avait à dire. Son emportement laissa place à une volonté presque permanente de perfection dans ce qu’il entreprenait, au point que cela devenait parfois agaçant. Mais les résultats étaient là, et il gagna vite le respect de nombreux nobles, certains plus haut placés que lui. Il gravit lentement les échelons, jusqu’à sa cent trente deuxième année. Ce fut alors une grande nouvelle qui parvint jusqu’à lui : le prince Enenvar, ayant entendu parler de certains de ses talents, souhaitait pouvoir le rencontrer. S’habillant le plus somptueusement possible, il se rendit donc au palais princier. Enenvar était depuis longtemps impliqué dans la gestion de la principauté, son père l’ayant très tôt habitué à ce poste. Grand elfe élancé aux cheveux châtains clairs, il avait un regard qui imposait le respect. Saluant avec courtoisie son seigneur, Fineldor attendit que celui-ci lui explique la raison de sa venue. Le prince lui fit alors comprendre : deux de ses conseillers avaient quitté son conseil, l’un par volonté de se retirer, l’autre ayant perdu la vie. Il lui fallait les remplacer, et il jugeait bon d’intégrer un jeune elfe comme lui, d’autant que plusieurs autres conseillers l’avait évoqué. Enenvar lui demanda donc sa réponse immédiate, ne pouvant se permettre d’attendre. Fineldor n’hésita pas vraiment : une telle opportunité semblait une véritable aubaine pour lui. Ce fut donc à seulement cent trente-deux ans qu’il intégra le conseil princier. Comme tel, il fut rapidement pourvu de richesses, son poste étant bien rémunéré. Il s’empressa alors de se faire bâtir une maison sur une des hauteurs de la ville. Les architectes eurent grand peine à finir leur œuvre, tant le nouveau conseiller contrôlait tout ce qu’ils faisaient, modifiant sans arrêt leurs projets. Non qu’il eut la volonté de les ennuyer, mais sa recherche de perfection était telle qu’il voulait que son habitat corresponde au mieux à ses pensées. Cela prit donc deux années et demie pour bâtir son domaine. L’une des plus belles demeures de la cité à vrai dire. Il passait une partie de son temps à en embellir les jardins, à l’aide de sa magie. Malgré son rang, il n’hésitait pas à accueillir les siens en sa demeure… si toutefois ils ne nuisaient pas à son harmonie.

Son intégration au conseil princier lui ouvrit également de nouvelles opportunités, et lui fit rencontrer de nouveaux individus. Parmi les conseillers, il découvrit un dénommé Astran Dë Fildorean îl Thelteïa Therendrion. Ambassadeur dans le Royaume d’Archadia, il était parent de la lignée royale de la principauté. Puissant magicien, œuvrant dans l’intérêt de son peuple, il était assez influent, et savait mener des discours avec grande habileté. Enoriel Goveindel Therendrion était une autre conseillère plutôt particulière. Parente du prince (on la disait cousine apparemment), magicienne émérite, protectrice des frontières, elle avait elle aussi connu Noldoa. Très rigoureuse, parfois trop même, au point d’énerver le jeune Fineldor, elle n’en restait pas moins talentueuse. Sa fâcheuse tendance à entrer en conflit avec le descendant Elwëndrion sur certaines decisions eurent tôt fait de lui attirer un certain respect de ce dernier.

Les années passèrent. Fineldor continua à servir auprès du prince. A plusieurs reprises, il eut l’occasion de rencontrer les peuples des dryades et des naïades au nom des siens. Il eut même le privilège de rencontrer Glyanna, première fille de la reine Cléolyne. Il renoua ainsi les vœux de bonne entente entre les deux peuples, conformément à la demande du prince, et à sa propre volonté d’ailleurs. Ce ne fut guère difficile, et il devint lui-même grand ami des filles des eaux.
Ainsi le jeune Fineldor Elwëndrion, jadis jeune et fougueux mage de guerre, devint un conseiller posé et influent. Il troqua l’armure pour les beaux vêtements de la noblesse. Toujours versé dans les arts magiques, il poursuivit son apprentissage tout le long de sa vie, conversant et s’entrainant avec les mages les plus influents, effectuant des recherches, et suivant des cours à l’académie avec les professeurs. Très porté sur le savoir, il garni sa vaste bibliothèque de nombreux ouvrages de tous les peuples, fruits des marchandages et du commerce.

Jusqu’à ce terrible jour, où l’on apprit le décès du prince Enenvar Therendrion. De mort naturelle, selon les rumeurs et les déclarations, mais rien n’était vraiment sûr, d’autant que si les hauts-elfes n’étaient guère portés sur les assassinats de cour, cela n’était pas pour autant à exclure. La plupart des conseilleurs regrettèrent cet événement, leur prince ayant été un bon dirigeant. Ils apprirent que deux autres princes avaient également décédés en même temps, à quelques jours de différence. Inquiet, le roi pressa alors les conseils à élire au plus vite les nouveaux princes. Au sein de Fildor, plusieurs personnes semblaient pouvoir faire l’affaire. Quoique jamais très ambitieux, Fineldor faisait partie de ceux-là. Depuis quelques décennies, il avait compris qu’il était aussi talentueux que la plupart des conseillers, et à même de mener une gestion valable sur bien des domaines. Estimant que ce serait le meilleur moyen de remplir son devoir, il n’hésitait donc pas à faire comprendre sa volonté. De plus, ses relations avec certains peuples étaient un bon atout, quoiqu’il lui fût difficile de pouvoir envisager de discuter avec des humains d’Archiadia. Mais pour le bien des siens, il pouvait certes tenter cet effort.

Deux semaines se sont écoulées depuis ce triste événement. Deux semaines pendant lesquelles les conseillers ont discuté de l’avenir de Fildor… Et de celui qui en prendrait les rênes. Qui que ce fut, Fineldor entendait bien influencer l’avenir de sa contrée. Même s’il ferait tout pour être celui-ci.




Hors-Jeu
*Comment trouvez-vous le forum? Ma foi, espérons qu’il soit prometteur (ou alors nous aurons travaillé pour rien).
*Comment trouvez-vous le design? Magnifique pardi Wink
*Comment avez-vous connu le forum? Euh… plus trop sûr, Haldren peut être ?
*Crédit de l'avatar et de la signature? http://omupied.deviantart.com/art/KOVIK-394672753


Dernière édition par Fineldor Elwëndrion le Mer 22 Jan 2014 - 18:12, édité 8 fois
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Elerinna

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MessageSujet: Re: Fineldor Elwëndrion, seigneur parmi les siens [Haut-elfe] [TERMINE] - [Elerinna ✓] [Sorts : Masque ✓]   Dim 5 Jan 2014 - 17:29

Alors une loooongue lecture, je ne vois rien à redire. Ta fiche est très agréable à lire, j'ai les détails et les anecdotes que tu as inséré. 

Petite question cependant, dans les dernières lignes de ton histoire tu dis :"quoiqu’il lui fût difficile de pouvoir envisager de discuter avec des humains d’Archiadia"
Ne veux-tu pas dire plutôt les humains de l'Empire ?

Bref à part cette toute petite chose il n'y a rien à redire ! 
J'attends que tu es terminé la mise en forme pour valider définitivement ta fiche !
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Fineldor Elwëndrion

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MessageSujet: Re: Fineldor Elwëndrion, seigneur parmi les siens [Haut-elfe] [TERMINE] - [Elerinna ✓] [Sorts : Masque ✓]   Dim 5 Jan 2014 - 19:04

Alors avant tout merci, moi j'avais la vague impression d'avoir bâclé la fin^^ en même temps je suis jamais satisfait de ce que je fais (je ressemble un peu à mon perso, toujours à la recherche de la perfection XD)

Alors pour la fin, non pas vraiment. En fait Fineldor n'aime pas les humains, mais déteste plus particulièrement ceux de l'Empire. Mais dans l'ensemble il est pas copain avec les humains quoi.

La mise en forme a été refaite pour une meilleure lecture. Il est possible que quelques fautes trainent encore par contre^^
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Elerinna

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MessageSujet: Re: Fineldor Elwëndrion, seigneur parmi les siens [Haut-elfe] [TERMINE] - [Elerinna ✓] [Sorts : Masque ✓]   Dim 5 Jan 2014 - 21:48

Après une relecture, je ne vois plus aucun inconvénient à ta fiche. Donc....


N'oublie pas...

De créer ton inventaire ici
De créer ton journal ici

Voici quelques liens qui te seront utiles :

Demande de RP's
Questions et Suggestions

Je te souhaites donc une excellente aventure sur Nûmendor!
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MessageSujet: Re: Fineldor Elwëndrion, seigneur parmi les siens [Haut-elfe] [TERMINE] - [Elerinna ✓] [Sorts : Masque ✓]   Sam 11 Jan 2014 - 15:55

Fineldor Elwëndrion a écrit:
Un faisceau lumineux émergea de son corps et alla se concentrer sur les barreaux de la cage. Le bois de celle ci semblait assez peu résistant pour pouvoir brûler aisément, mais le sort drainait son énergie à une grande vitesse.
Hum... Faut voir comment tu vas décrire ce sort, mais à priori la photomancie ne permet pas de brûler le bois.

Fineldor Elwëndrion a écrit:
Principauté souvent sous la menace d’invasion de l’Empire, des Sombres, des terres neutres et même des Nains
Ah bon ? Pourtant les nains ne sont pas tellement portés sur les terres hors des montagnes...


Bref, passons à la validation de tes sorts  Very Happy 

Au vu de la qualité de ta fiche (longue, mais belle) et de ton aide apportée au lancement du forum, tu bénéficies du grade de haut-mage.

Tu as donc droit à :
- 3 sorts de niveau novice
- 3 sorts de niveau apprenti ou moins
- 3 sorts de niveau mage ou moins
- 3 sorts de niveau haut-mage ou moins

Comme tu le sais, tu peux trouver toute l'aide dont tu as besoin ici pour créer tes sorts, à moins que tu ne préfères attendre que la liste des sorts validés ne soit postée.
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Fineldor Elwëndrion

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MessageSujet: Re: Fineldor Elwëndrion, seigneur parmi les siens [Haut-elfe] [TERMINE] - [Elerinna ✓] [Sorts : Masque ✓]   Mer 15 Jan 2014 - 21:42

Voici la liste de sorts créés. Ah oui, il "manque" un sort, mais c'est volontaire, j'estime mon personnage jeune mage donc incapable de connaitre suffisamment de sorts de mage pour le moment^^

Citation :

Novice/ Photomancie/Illumination
Ce petit sort extrêmement basique permet de générer une petite sphère lumineuse. Elle peut au choix être conservée par le lanceur du sort dans sa main, ou être fixée à un endroit défini. Si un novice éclairera seulement quelques mètres autour de lui, un apprenti pourra éclairer une petite pièce, un initié jusqu’à une grande salle, un mage rendra une salle de banquet lumineuse en pleine nuit, et un archimage éclairera une sombre grotte aussi loin que peut porter son regard. Ce sort peut contrer certains sorts d’adélomancie, si la maitrise du lanceur du sort est assez élevée.
 
Novice/ Anthomancie/Croissance végétale
Un sort simple permettant d’accélérer la croissance des plantes et des arbres. Un novice pourra faire émerger une petite pousse d’un bulbe, alors qu’un archimage fera d’une graine un arbre en quelques minutes.
 
Novice/ Hoplitomancie / Protège-lame
Ce petit sort protège des objets tranchants. Le lanceur du sort enrobe une partie de son corps (ou du corps d’un individu proche de lui) d’une mince aura magique, laquelle diminue les effets d’un objet tranchant. Si un novice évitera tout juste que ses coupures soient trop graves, ajoutant l’équivalent d’une couche de cuir, un archimage pourra permettre d’ignorer les effets de la plupart des lames comme s’il possédait une épaisseur de plate.
 
Apprenti/ Photomancie /Rayon de lumière
Un rayon de lumière est projeté depuis la main ou le corps du lanceur du sort. Si le rayon venait à « illuminer » un être vivant, celui-ci se retrouvera aveuglé. De plus, il dissipera la très grande majorité des sorts d’adélomancie. Plus la maitrise magique est élevée, plus la lumière est puissante, et l’aveuglement long, allant qu’une dizaine de seconde pour un apprenti, jusqu’à une dizaine de minutes pour un archimage.
 
Apprenti/ Polemancie/Déplacement accéléré
Ce sort permet à un ou plusieurs alliés de se déplacer plus rapidement. Un apprenti augmentera légèrement la vitesse, permettant de faire un ou deux mètres de plus par secondes. Un Initié pourra ajouter la moitié de la vitesse, un mage les deux tiers et un archimage doublera la vitesse de déplacement. Ce sort n’a bien sûr aucun effet sur les structures (y compris les structures mobiles comme les engins de siège) ou les êtres vivants ne pouvant se déplacer (comme les plantes).
 
Apprenti/ Anthomancie/Floraison
Ce sort permet de faire fleurir une plante ou un arbre lorsqu’on le désire, sans pour autant épuiser la plante ou l’arbre en question. Un apprenti devra se concentrer de nombreuses minutes pour parvenir à faire obtenir une fleur, alors qu’un archimage pourra en une dizaine de secondes faire fleurir tout un parterre ou un arbre.
 
Initié/ Photomancie/Brillance
Le magicien peut englober l’objet de son choix d’une forte aura lumineuse. Celui-ci devient visible de très loin, irradiant alentour de sa lumière. Si un initié pourra utiliser ce sort sur un objet de taille moyenne (jusqu’à une petite charrette au plus), un mage affectera un objet important (un engin de siège) et un archimage pourra illuminer une structure.
 
Initié/ Hoplitomancie/Bouclier
Génère un bouclier magique résistant. Celui-ci bloque une grande partie des projectiles physiques (flèches, carreaux, couteaux…), mais n’a aucune effet sur les plus gros projectiles comme un tir d’arme de siège. Un Initié pourra générer un bouclier qui le protégera lui et toutes les personnes présentent sur une zone de cinq mètres autour de lui, là où un archimage pourra protéger sur près de cent mètres, soit plusieurs dizaines de personnes. A noter que ledit bouclier peut être diminué de taille au choix du magicien (les tailles données sont les tailles maximales).

Initié/ Polemancie/Affûtage
Ce sort permet d’affuter une ou plusieurs lames pour les rendre plus mortelles. Au rang d’initié, le lanceur du sort pourra affecter jusqu’à cinq lames, qu’il affutera aussi bien que si une pierre à aiguisée venait d’être utilisée dessus. Un archimage pourra lui affuter jusqu’à trente lames, les rendant aussi affutées qu’un rasoir
 
Mage/ Photomancie/Pluie de lumière
Ce sort offensif fait tomber des rais de lumières sur une zone autour du lanceur. Toute créature hostile touchée sera immédiatement irradiée par la lumière, aveuglée et affectée d’une brûlure intense. Si ce sort ne peut en aucun cas tuer un individu, il peut en revanche l’incapaciter suffisamment pour qu’il soit forcé de se retirer d’un combat. La zone affectée est d’environ quinze mètres de rayon pour un mage, et atteint à peu près quarante mètres pour un archimage.

Mage/Hoplitomancie/Protection magique
Génère un bouclier magique puissant, qui protège d’une partie des projectiles de type magique. Un sors générant un projectile de petite ou moyenne taille (jusqu’à une grosse boule de feu par exemple) et ayant sa cible couverte par ce bouclier sera immédiatement absorbé. Un mage ne pourra se protéger que lui-même et les personnes à moins de trois mètres de lui. Un archimage pourra étendre cette protection jusqu’à quinze mètres autour de lui. A noter que ledit bouclier peut être diminué de taille au choix du magicien (les tailles données sont les tailles maximales).


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MessageSujet: Re: Fineldor Elwëndrion, seigneur parmi les siens [Haut-elfe] [TERMINE] - [Elerinna ✓] [Sorts : Masque ✓]   Dim 19 Jan 2014 - 15:14

Bien, voyons ces sorts.

sorts valides a écrit:
  • Illumination : (Novice, photomancie)
    Ce petit sort extrêmement basique permet de générer une petite sphère lumineuse. Elle peut au choix être conservée par le lanceur du sort dans sa main, ou être fixée à un endroit défini. Si un novice éclairera seulement deux mètres autour de lui, un apprenti pourra éclairer une petite pièce, un initié jusqu’à une grande salle, un mage rendra une salle de banquet lumineuse en pleine nuit, et un archimage éclairera jusqu'à 1 km autour de lui. Ce sort peut contrer certains sorts d’adélomancie, si la maitrise du lanceur du sort est assez élevée.

  • Rayon de lumière : (Novice, photomancie)
    Un rayon de lumière est projeté depuis la main ou le corps du lanceur du sort. Si le rayon venait à « illuminer » un être vivant, celui-ci se retrouvera aveuglé. De plus, il dissipera la très grande majorité des sorts d’adélomancie. Plus la maitrise magique est élevée, plus la lumière est puissante, et l’aveuglement long, allant d’une seconde pour un apprenti, jusqu’à une dizaine de secondes pour un archimage. Le sort fait effet sur une zone d'un mètre autour du lanceur pour un novice à 500 pour un archimage.

  • Croissance végétale : (Novice, Anthomancie)
    Un sort de base permettant d’accélérer la croissance des plantes et des arbres. Un novice peut faire émerger une petite pousse d’un bulbe en une dizaine de seconde alors qu’un archimage peut faire d’une graine un arbre en une heure.

  • Protège-lame : (Novice , Hoplitomancie)
    Ce petit sort protège des objets tranchants. Le lanceur du sort enrobe une partie de son corps (ou du corps d’un individu proche de lui) d’une mince aura magique, laquelle diminue les effets d’un objet tranchant. Si un novice évitera tout juste que ses coupures soient trop graves, ajoutant l’équivalent d’une couche de tissu, un archimage pourra permettre d’ignorer les effets de la plupart des lames comme s’il possédait une épaisseur de plate.

  • Floraison : (Apprenti, Anthomancie)
    Ce sort permet de faire fleurir les bourgeons d'une plante ou d'un arbre lorsqu’on le désire, sans pour autant épuiser la plante ou l’arbre en question. Un apprenti devra se concentrer une bonne trentaine de minutes pour parvenir à obtenir une fleur, alors qu’un initié pourra le faire en quinze minutes, un mage pourra même faire fleurir un arbre ou tout un parterre en dix minutes, alors qu'un archimage n'en prendra que cinq. Ne peut pas faire fleurir une fleur autre que celle dont est originaire le bourgeon.

  • Brillance : (Initié, photomancie)
    Le magicien peut englober l’objet inanimé de son choix d’une forte aura lumineuse. L'objet devient alors visible de très loin, irradiant les alentour de sa lumière. Si un initié peut utiliser ce sort sur un objet de taille moyenne (la taille d'un cheval par exemple), un mage peut affecter un objet important (comme un engin de siège) et un archimage peut illuminer une structure de la taille d'un bateau.

  • Bouclier : (Initié , Hoplitomancie)
    Génère un bouclier magique résistant. Celui-ci bloque une grande partie des projectiles physiques (flèches, carreaux, couteaux…), mais n’a aucune effet sur les plus gros projectiles comme un tir d’arme de siège. Un Initié pourra générer un bouclier qui le protégera lui et toutes les personnes présentent sur une zone de cinq mètres autour de lui, là où un archimage pourra protéger sur près de cent mètres, soit plusieurs dizaines de personnes. A noter que ledit bouclier peut être diminué de taille au choix du magicien (les tailles données sont les tailles maximales).

  • Protection magique : (Initié , Hoplitomancie)
    Génère un bouclier magique puissant, qui protège des sorts de magie à distance de niveau inférieur à celui du lanceur. Un sors générant un projectile de petite ou moyenne taille (jusqu’à une grosse boule de feu par exemple) et ayant sa cible couverte par ce bouclier sera immédiatement absorbé. Un initié ne pourra protéger une zone de trois mètres de diamètre, un mage une zone de cinq mètres, et un archimage pourra étendre cette protection jusqu’à dix mètres. A noter que ledit bouclier peut être diminué de taille au choix du magicien (les tailles données sont les tailles maximales).

  • Déplacement accéléré : (Initié, Polemancie)
    Ce sort permet à un ou plusieurs alliés de se déplacer plus rapidement. Un Initié augmentera très légèrement la vitesse, permettant de faire un ou deux mètres de plus par secondes, un mage pourra ajouter la moitié de la vitesse et un archimage doublera la vitesse de déplacement. Ce sort n’a bien sûr aucun effet sur les structures (y compris les structures mobiles comme les engins de siège) ou les êtres vivants ne pouvant se déplacer (comme les plantes).

  • Affûtage : (Initié, Polémancie)
    Ce sort permet d’affuter une ou plusieurs lames pour les rendre plus mortelles. Au rang d’initié, le lanceur du sort ne pourra affecter au plus trois lame pendant trente secondes, qu’il affutera aussi bien que si une pierre à aiguisée venait d’être utilisée dessus. Un mage pourra affecter jusqu'à cinq lames pendant une minute, et un archimage pourra lui affuter jusqu’à dix lames, les rendant aussi affutées qu’un rasoir

  • Pluie de lumière : (Mage, photomancie)
    Ce sort offensif fait tomber des rais de lumière concentrée sur une zone autour du lanceur. Tout ce qui est touché sera immédiatement affectée d’une brûlure légère pour un mage à douloureuse pour un archimage. Si ce sort ne peut en aucun cas tuer un individu, la douleur en revanche peut être suffisante pour qu’il soit forcé de se retirer d’un combat. La zone affectée est d’environ vingt-cinq mètres de rayon pour un mage, et atteint à peu près cinquante mètres pour un archimage.

Pour coller à une évolution standard, il te manque un sort de niveau apprenti au maximum (sinon cela voudra dire qu'à apprenti tu n'avais que 5 sorts au lieu de 6).

Par contre, même si tu considères ton personnage comme jeune mage, il vaut mieux te prendre ton derniers sort dès maintenant et jouer son inexpérience irp (rien ne t'oblige à toujours réussir tous tes sorts).
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Fineldor Elwëndrion

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MessageSujet: Re: Fineldor Elwëndrion, seigneur parmi les siens [Haut-elfe] [TERMINE] - [Elerinna ✓] [Sorts : Masque ✓]   Lun 20 Jan 2014 - 14:48

Alors dans l'ensemble c'est pas mal, j'avoue avoir même été agréablement surpris de certains sorts considérés comme moins élevés en maitrise que je le pensais.

Par contre deux petites choses:



Floraison : (Apprenti, Anthomancie)
Ce sort permet de faire fleurir les bourgeons d'une plante ou d'un arbre lorsqu’on le désire, sans pour autant épuiser la plante ou l’arbre en question. Un apprenti devra se concentrer une bonne trentaine de minutes pour parvenir à obtenir une fleur, alors qu’un initié pourra le faire en quinze minutes, un mage pourra même faire fleurir un arbre ou tout un parterre en dix minutes, alors qu'un archimage n'en prendra que cinq. Ne peut pas faire fleurir une fleur autre que celle dont est originaire le bourgeon.<= je n'ai pas compris la signification de la dernière phrase.


Déplacement accéléré : (Initié, Polemancie)
Ce sort permet à un ou plusieurs alliés de se déplacer plus rapidement. Un Initié augmentera très légèrement la vitesse, permettant de faire un ou deux mètres de plus par secondes, un mage pourra ajouter la moitié de la vitesse et un archimage doublera la vitesse de déplacement. Ce sort n’a bien sûr aucun effet sur les structures (y compris les structures mobiles comme les engins de siège) ou les êtres vivants ne pouvant se déplacer (comme les plantes).<= dans l'histoire de Fineldor, il utilise ce sort lors de son épreuve pour devenir adulte, or je doute qu'il soit alors initié. Dois je modifier l'histoire par conséquent?


Pour le dernier sort je vais réfléchir en effet, après tout comme tu l'a proposé, une moins grande maitrise peut signifier des temps d'incantations plus long, ou des échecs plus fréquents sur les sorts les plus puissants.
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MessageSujet: Re: Fineldor Elwëndrion, seigneur parmi les siens [Haut-elfe] [TERMINE] - [Elerinna ✓] [Sorts : Masque ✓]   Mar 21 Jan 2014 - 15:06

Pour le premier sort, cela signifie par exemple qu'un bourgeon de tulipe ne fera pas éclore une rose. Cela parait évident, mais sait-on jamais...

Et en effet, dans un soucis de cohérence il faudra faire quelques changements. Vu ton histoire, tu devrais commencer à avoir un niveau novice entre 90 et 115 ans (90 serait accepté étant donné que ton personnage concentre ses efforts sur l'étude de la magie).
De plus, tu n'as pas de sort te permettant de brûler la cage de bois. Je te conseille donc d'en prendre un pour garder la cohérence de ton histoire, ou de change le moyen dont tu réussis l'épreuve.
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Fineldor Elwëndrion

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MessageSujet: Re: Fineldor Elwëndrion, seigneur parmi les siens [Haut-elfe] [TERMINE] - [Elerinna ✓] [Sorts : Masque ✓]   Mer 22 Jan 2014 - 18:26

Bon pour la première remarque ca semblait en effet hyper évident X)

l'histoire a été modifiée selon les besoins, désormais seuls deux sorts de novices sont utilisés.

Voici enfin mon dernier sort si celui ci convient (au moins pour le niveau, il sera probablement modifié mais si déjà il peut passer en sort d'apprenti)

Apprenti/ Polemancie/ Résistance à la peur
Avec un tel sort, le magicien devient capable de rendre des individus insensibles à la plupart des éléments susceptibles de les apeurer. Si un apprenti ne fera que réduire légèrement la sensibilité à la peur (par exemple, il pourra rendre une personne insensible à sa peur des araignées), un initié pourra donner du courage à quelques soldats réticents dans une bataille, un mage sera capable d'encourager une quinzaine de personnes à affronter une créature dangereuse et de grande taille, et un archimage pourra immuniser cinquante des siens à la peur face à une créature légendaire.
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MessageSujet: Re: Fineldor Elwëndrion, seigneur parmi les siens [Haut-elfe] [TERMINE] - [Elerinna ✓] [Sorts : Masque ✓]   Sam 25 Jan 2014 - 21:49

Eh bien il ne me reste plus qu'à te l'annoncer :

Sorts validés

Félicitations  Smile 
Sorts validés a écrit:
  • Illumination : (Novice, photomancie)
    Ce petit sort extrêmement basique permet de générer une petite sphère lumineuse. Elle peut au choix être conservée par le lanceur du sort dans sa main, ou être fixée à un endroit défini. Si un novice éclairera seulement deux mètres autour de lui, un apprenti pourra éclairer une petite pièce, un mage jusqu’à une grande salle, un haut-mage rendra une salle de banquet lumineuse en pleine nuit, et un archimage éclairera jusqu'à 1 km autour de lui. Ce sort peut contrer certains sorts d’adélomancie, si la maitrise du lanceur du sort est assez élevée.

  • Rayon de lumière : (Novice, photomancie)
    Un rayon de lumière est projeté depuis la main ou le corps du lanceur du sort. Si le rayon venait à « illuminer » un être vivant, celui-ci se retrouvera aveuglé. De plus, il dissipera la très grande majorité des sorts d’adélomancie. Plus la maitrise magique est élevée, plus la lumière est puissante, et l’aveuglement long, allant d’une seconde pour un apprenti, jusqu’à une dizaine de secondes pour un archimage. Le sort fait effet sur une zone d'un mètre autour du lanceur pour un novice à 500 pour un archimage.

  • Croissance végétale : (Novice, Anthomancie)
    Un sort de base permettant d’accélérer la croissance des plantes et des arbres. Un novice peut faire émerger une petite pousse d’un bulbe en une dizaine de seconde alors qu’un archimage peut faire d’une graine un arbre en une heure.

  • Protège-lame : (Novice , Hoplitomancie)
    Ce petit sort protège des objets tranchants. Le lanceur du sort enrobe une partie de son corps (ou du corps d’un individu proche de lui) d’une mince aura magique, laquelle diminue les effets d’un objet tranchant. Si un novice évitera tout juste que ses coupures soient trop graves, ajoutant l’équivalent d’une couche de tissu, un archimage pourra permettre d’ignorer les effets de la plupart des lames comme s’il possédait une épaisseur de plate.

  • Floraison : (Apprenti, Anthomancie)
    Ce sort permet de faire fleurir les bourgeons d'une plante ou d'un arbre lorsqu’on le désire, sans pour autant épuiser la plante ou l’arbre en question. Un apprenti devra se concentrer une bonne trentaine de minutes pour parvenir à obtenir une fleur, alors qu’un mage pourra le faire en quinze minutes, un haut-mage pourra même faire fleurir un arbre ou tout un parterre en dix minutes, alors qu'un archimage n'en prendra que cinq.

  • Résistance à la peur: (Apprenti, Polemancie)
    Avec un tel sort, le magicien devient capable de rendre des individus insensibles à la plupart des éléments susceptibles de les apeurer. Si un apprenti ne fera que réduire légèrement la sensibilité à la peur (par exemple, il pourra rendre une personne insensible à sa peur des araignées) pour au plus trois personnes, un mage pourra donner du courage à cinq soldats réticents dans une bataille, un haut-mage sera capable d'encourager une dizaine de personnes à affronter une créature dangereuse et de grande taille, et un archimage pourra immuniser quinze des siens à la peur face à une créature légendaire, les rendant intrépides mais aussi imprudents.

  • Brillance : (Mage, photomancie)
    Le magicien peut englober l’objet inanimé de son choix d’une forte aura lumineuse. L'objet devient alors visible de très loin, irradiant les alentour de sa lumière. Si un mage peut utiliser ce sort sur un objet de taille moyenne (la taille d'un cheval par exemple), un haut-mage peut affecter un objet important (comme un engin de siège) et un archimage peut illuminer une structure de la taille d'un bateau.

  • Bouclier : (Mage , Hoplitomancie)
    Génère un bouclier magique résistant. Celui-ci bloque une grande partie des projectiles physiques (flèches, carreaux, couteaux…), mais n’a aucune effet sur les plus gros projectiles comme un tir d’arme de siège. Un mage pourra générer un bouclier qui le protégera lui et toutes les personnes présentent sur une zone de cinq mètres autour de lui, là où un archimage pourra protéger sur près de cent mètres, soit plusieurs dizaines de personnes. A noter que ledit bouclier peut être diminué de taille au choix du magicien (les tailles données sont les tailles maximales).

  • Protection magique : (Mage , Hoplitomancie)
    Génère un bouclier magique puissant, qui protège des sorts de magie à distance de niveau inférieur à celui du lanceur. Un sors générant un projectile de petite ou moyenne taille (jusqu’à une grosse boule de feu par exemple) et ayant sa cible couverte par ce bouclier sera immédiatement absorbé. Un mage ne pourra protéger une zone de trois mètres de diamètre, un haut-mage une zone de cinq mètres, et un archimage pourra étendre cette protection jusqu’à dix mètres. A noter que ledit bouclier peut être diminué de taille au choix du magicien (les tailles données sont les tailles maximales).

  • Déplacement accéléré : (Mage, Polemancie)
    Ce sort permet à un ou plusieurs alliés de se déplacer plus rapidement. Un mage augmentera très légèrement la vitesse, permettant de faire un ou deux mètres de plus par secondes, un haut-mage pourra ajouter la moitié de la vitesse et un archimage doublera la vitesse de déplacement. Ce sort n’a bien sûr aucun effet sur les structures (y compris les structures mobiles comme les engins de siège) ou les êtres vivants ne pouvant se déplacer (comme les plantes).

  • Affûtage : (Mage, Polémancie)
    Ce sort permet d’affuter une ou plusieurs lames pour les rendre plus mortelles. Au rang de mage, le lanceur du sort ne pourra affecter au plus trois lame pendant trente secondes, qu’il affutera aussi bien que si une pierre à aiguisée venait d’être utilisée dessus. Un haut-mage pourra affecter jusqu'à cinq lames pendant une minute, et un archimage pourra lui affuter jusqu’à dix lames, les rendant aussi affutées qu’un rasoir

  • Pluie de lumière : (Haut-Mage, photomancie)
    Ce sort offensif fait tomber des rais de lumière concentrée sur une zone autour du lanceur. Tout ce qui est touché sera immédiatement affectée d’une brûlure légère pour un haut-mage à douloureuse pour un archimage. Si ce sort ne peut en aucun cas tuer un individu, la douleur en revanche peut être suffisante pour qu’il soit forcé de se retirer d’un combat. La zone affectée est d’environ vingt-cinq mètres de rayon pour un haut-mage, et atteint à peu près cinquante mètres pour un archimage.

(Attention, les limites de ton sort ont été modifiées)
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MessageSujet: Re: Fineldor Elwëndrion, seigneur parmi les siens [Haut-elfe] [TERMINE] - [Elerinna ✓] [Sorts : Masque ✓]   

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