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 Haldren Baenfere, Diplomate & ex-Triumvir [Maé ✓] - Sorts [Masque ✓]

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MessageSujet: Haldren Baenfere, Diplomate & ex-Triumvir [Maé ✓] - Sorts [Masque ✓]   Mer 18 Déc 2013 - 21:58

Nom / Prénom : Baenfere / Haldren
Âge : 355 ans
Sexe : Masculin
Race : Elfe de la Nuit
Écoles magiques : Adélomancie / Géomancie / Kataramancie / Nécromancie
Métier : Diplomate (ex-Triumvir)


Possessions : Ma fortune accumulée au cours des siècles m’a permis d’acquérir comme demeures un palais à Ithilian et un autre à Méridian, les deux cités où je passe l’essentiel de mon temps. En plus des esclaves et serviteurs nécessaires à leur bon fonctionnement, je dispose d’une trentaine de mercenaires nains qui constituent une véritable petite armée privée.


Descriptions physique et psychologique :

Comment peut-on se décrire soi-même ? L’orgueil ou la modestie risquent de dévier le propos et de ne pas rendre justice à la réalité. Dans mon cas, je présume que l’orgueil parlera le plus fort, car je m’estime aussi séduisant que brillant. Arrogance, me direz-vous, mais un ancien prêtre de Menhyt, compagnon de débauche du temps de mon ascension politique, m’expliqua un jour que nul ne vous tressera une couronne de laurier et qu’il faudra donc vous en charger vous-même. Soit, tressons alors !

Physiquement, je ne marque pas mes trois siècles et demi, ma grande stature et ma taille svelte font encore ma fierté comme autrefois. Des traits du visage doux et réguliers, une voix posée, de longs cheveux ivoire dont je prends grand soin car j’ai toujours veillé à mon apparence physique, comme Triumvir puis comme diplomate. Mon sourire chaleureux et ma poignée de main ferme ont tendance à donner l’impression que vous pouvez vous confier à moi en toute quiétude, mais je dois admettre à mon grand regret qu’un observateur particulièrement attentif verra au fond de mon regard brûler les feux glacés du mépris et de la haine. Sans doute le regard est-il la seule partie de son corps que nul ne peut totalement contrôler.

Mépris et haine ? Oui, il s’agit d’un bon résumé. Mépris pour ceux qui règnent aujourd’hui, mépris pour les humains qu’au fond de moi je considère comme des êtres inférieurs, mépris pour leurs minables jeux politiques et leurs tentatives de me gagner à leurs petites causes sans importance. Haine pour tous ceux qui se sont dressés sur ma route et que même morts j’exècre encore, haine pour ceux qui ont réussi à me détrôner à et me reléguer à ce rôle subalterne, haine envers ce coup du sort et envers l’incapacité des impériaux à remporter la victoire à Noldoa, victoire qui aurait consacré mon pouvoir absolu sur le Dharshim. Le destin m’a alors joué un mauvais tour, mais je ne serais pas un véritable Menhvär si je ne tentais pas d’agir désormais avec pragmatisme sans me laisser aveugler, car si la haine est une déesse réconfortante, elle est également de mauvais conseil.

Pour autant, suis-je maléfique ? Je ne me décrirais pas ainsi, pas plus que les miens. Je peux agir avec cruauté pour terroriser mes opposants, je peux faire assassiner quelqu’un de crainte qu’il ne se dresse un jour contre moi, je peux trahir la parole donnée si j’y gagne quelque chose, mais est-ce là ce qu’on appelle réellement le mal ? Je préfère me voir comme un cynique, tentant de jouer avec les cartes que j’ai en main et de jouir des avantages de ma position sociale. Nul ne sait quand Menhyt exigera mon âme, mais lorsque je me présenterai devant elle, j’espère pouvoir lui affirmer : « je ne regrette rien ».


Histoire :

Like a Star @ heaven Chapitre 1 : premières armes

J’étais né pour régner. Il ne s’agit pas là de forfanterie mais d’un simple constat basé sur une logique froide et rationnelle. Tout m’y prédestinait : mes ancêtres, ma famille, mon intelligence, ma connaissance de l’art des arcanes, mon sens politique… oui, tout devait me mener au pouvoir suprême, au jour où je deviendrai le plus puissant des Triumvirs, le seul et véritable maître du Dharshim. De fait, je le suis devenu, mais à aucun moment je n’aurais pu croire que j’allais tomber des sommets du pouvoir aussi brutalement et aussi rapidement. Lisez mon histoire, jeunes Menhvärs avides de gloire, lisez là et apprenez de mes erreurs pour ne pas les reproduire.

Par où commencer ? Je suis né voilà plus de trois siècles et demi, en l’an 425 du calendrier impérial, deuxième fils de Zaakn Baenre, l’un des plus riches marchands d’esclave d’Ithilian. Ma famille remontait au temps où nous vivions avec nos frères les Hauts-Elfes, et je me souviens encore mon père me raconter avec fierté notre lignée pour m’ordonner de m’en monter digne. Zaakn savait qu’il ne dépasserait jamais son statut de marchand d’esclave, tout honorable qu’il soit, mais il comptait bien que ses fils le surpassent et portent au panthéon le nom de Baenfere. Très jeune, on me sépara de ma mère pour me confier à des percepteurs chargés de me former, de me préparer au rôle que je devais jouer dans les plus hauts cercles du pouvoir du Dharshim. Histoire, diplomatie, géopolitique, économie, les cours s’enchainaient sans répit au point que j’ai presque l’impression aujourd’hui de n’avoir jamais réellement eu d’enfance. Pourtant, je crois que j’aurais aimé pouvoir jouer avec des soldats en plomb, dessiner une maison sur du papier ou tout simplement observer le vol des oiseaux. Mais les seuls soldats que je maniais l’étaient sous la houlette de mon professeur en tactique militaire.

Oh, vous ais-je parlé de mon frère ainé ? Javen, tel était son nom, et notre haine commune ne devait que croître avec les années. Je savais être destiné aux plus hautes fonctions, mais jamais un puiné ne pourrait récupérer tout l’or de la famille. Cher Javen, si doué au combat mais si limité dans ses facultés intellectuelles, persuadé qu’il valait mieux que moi car il réussissait à me mettre rouste sur rouste lors des entrainements à l’épée. Si beau, si joli cœur, si apprécié des belles de nuit d’Ithilian, si honorablement connu dans les tavernes de la cité intérieure et même des faubourgs. Quelle fierté pour mon père, que ce fils admiré de tous pour sa capacité à s’attirer les faveurs de la plèbe par sa fausse générosité et sa langue déliée. Mais les leçons de nos précepteurs entraient mieux dans mon crâne que dans celui de Javen, et s’il en est une que mon cher frère n’a jamais apprise, c’est bien la suivante : toujours avoir quelqu’un de confiance pour protéger son dos. Pour ne pas avoir respecté cette règle primordiale, Javen fut retrouvé mort dans une ruelle des faubourgs, un poignard planté entre les omoplates. Les gardes de la cité firent une enquête rapide et en déduisirent qu’il s’agissait de l’œuvre d’une bande de malandrins qui en voulaient à sa bourse. Personne ne fit jamais le lien avec l’assassin venu de Ctholl’rak quelques jours avant, assassin qui finit lui-même ses jours en nourrissant les sangsues du Sthiss. Déjà à l’époque, je n’aimais pas laisser des traces derrière moi.

Mon père en fut fort chagrin, bien entendu, mais il reporta tous ses espoirs sur moi, d’autant plus que depuis quelques années je m’entrainais au plus noble des arts qui soit : la magie. Aussi rare que précieuse, aussi crainte que respectée, la magie permet beaucoup à ceux qui savent quand l’utiliser, et encore plus à ceux qui savent quand la retenir. Désormais seul candidat en lice, car ma sœur cadette, effacée et timide, ne constituait pas un obstacle à mes ambitions, je décidais d’accélérer la cadence. Âgé d’une centaine d’années, soit l’âge idéal pour faire ses premiers pas en politique, je commençais à grands coups de pièces d’or à développer un réseau d’informateurs et d’agitateurs à travers la cité. Ne vous méprenez pas sur moi : je méprise souverainement la plèbe, mais j’étais bien conscient de son importance et de son poids sur les puissants. Mon père m’encourageait dans cette voie, ravi de voir que par la corruption je réussissais ce que Javen faisait par simple légèreté. Car contrairement à mon pauvre défunt frère, je n’ai jamais laissé une dette être oubliée, et je veillais à que ceux qui me devaient leur toit ou leur travail ne l’oublient pas. Ainsi, petit à petit, je taillais mon chemin.

Like a Star @ heaven Chapitre 2 : la course au pouvoir

Au bout de quelques décennies, j’étais devenu une personnalité influente à Ithilian. Mon art magique augmentait, de même que mes réseaux, et lorsque pour la première fois je réussis à entrer au palais des Triumvirs, je sus que je venais de passer un cap. A l’époque, les trois Triumvirs étaient Xeron Val’Hulroa, Harkaas Eronwel et Halystra Zeoss, trois mages aussi redoutables que secrets, et dont le simple fait de prononcer le nom au-delà des cercles autorisés à le connaître pouvait vous valoir la mort. Harkaas Eronwel était le nécromancien le plus doué de notre peuple, mais la vie fuyait son corps affaiblit par des siècles d’intrigues et de trahisons. Le moment se trouvait donc idéal pour l’étoile montante de la politique que j’étais, et bientôt tous mes efforts se virent concentrés sur les troubles de la succession.

Quelques meurtres maquillés en accident pour impressionner mes opposants, beaucoup d’or versé pour acheter des soutiens, voilà quelles étaient les bases de ma stratégie, mais mon coup de maître fut tout autre. Aujourd’hui encore je m’en gargarise, car pour un peu cela aurait pu donner une superbe histoire telles que celles chantées par les troubadours : j’épousais Iniria Eronwel, la plus jeune fille du Triumvir mourant. Assez étonnamment, mon mariage avec Inira n’a pas été aussi désastreux que le sont généralement les mariages politiques. Oh, je ne prétends pas lui avoir été fidèle, et j’ai du essaimer plusieurs bâtards dans ma vie, mais Iniria l’acceptait tant que mes agapes restaient discrètes. C’était une femme pragmatique, consciente que son élévation sociale dépendrait de la mienne, et qui pesa lourdement sur son père pour qu’il me désigne comme son successeur.

La désignation d’un nouveau Triumvir n’est pas franchement ce que l’on pourrait appeler un processus normalisé. Théoriquement, les deux autres Triumvirs ont un avis souverain sur de telles questions, mais il s’agit de l’un des rares moments où le pouvoir des Trois n’est pas absolu sur le Dharshim. De ce fait, tous ceux qui comptent ou croient compter pour quelque chose à Ithilian se positionnent dans la course au pouvoir suprême, soutenant tel ou tel candidat. Il y a beaucoup à gagner si son champion en vient à gagner, mais beaucoup à perdre si un autre s’impose au final, d’où l’attitude également fréquente d’une prudente neutralité. Lorsque Harkaas rendit sa vilaine âme à Menhyt, il ne restait dans la course que deux candidats : Krestel Lordan et moi. Nous nous différencions sur tous les points. Krestel était un ancien aristocrate, moi un seigneur marchand. Il excellait dans la magie de l’illusion, je préférais les arts noirs. Il avait le soutien de l’élite et des prêtres, moi des masses du peuple et de l’armée. Il était fermement soutenu par Xeron Val’Hulroa, j’avais épousé la fille d’ Harkaas Eronwel. Sur le papier, le nombre de ses alliés au sein du palais aurait du lui donner la victoire, mais le jour où les deux Triumvirs restant et les plus puissants Menhvärs d’Ithilian se réunirent pour ce qui tient lieu d’élection au Dharshim, j’activais tous mes réseaux souterrains.

Ô jour de gloire ! Je me souviens encore de la grande salle du conseil, pleine à craquer, et de Krestel qui pérorait au milieu de ses fidèles. L’agent du destin ne fut autre qu’un serviteur qui vint lui murmurer quelques mots à l’oreille. Presque aussitôt, Krestel pâlit et me fusilla du regard, tandis que déjà la nouvelle se répandait : une insurrection avait éclaté au niveau des docks et le peuple pillait les entrepôts ! Pire, la garnison ne sortait pas de ses casernes et laissait faire les émeutiers. La vision de ces nobles gonflés de leur importance se retrouvant face à une révolte populaire qui pouvait les balayer valait le détour ! A Ithilian, nulle crainte parmi les puissants n’excède celle de l’émeute. Pouvoir autoritaire et dictatorial, le Triumvirat et sa clique ne peut se permettre d’ignorer de telles exactions. Je pense que la plupart de mes pairs avaient déjà devinés d’où venait le coup, mais que pouvaient-ils y faire ? Xeron et Halystra auraient sans doute pu user de leur influence pour forcer la garnison à obéir et à réprimer l’émeute, mais ni l’un ni l’autre ne souhaitaient risquer sa légitimité pour sauver la tête de Krestel. La suite de l’histoire ne pouvait dévier de la trame que l’avais préparé : les soutiens de Krestel restèrent muets, les miens vantèrent mes qualités et mes capacités à gérer de tels évènements. En moins d’une heure, la messe était dite et Haldren Baenfere devenait le nouveau Triumvir.

L’émeute qui m’avait mené au pouvoir risquant de m’affaiblir si je ne l’arrêtais pas, j’agis aussitôt avec une violence propre à frapper les esprits. L’armée sortit de ses casernes et réprima dans le sang la rébellion que j’avais mis tant de temps çà préparer et qui ne me servait plus à rien. On compta les morts par milliers, et au moins autant finirent en esclavage. Mais lorsque la nuit tomba sur Ithilian, seuls quelques brasiers isolés rappelaient encore les évènements de la journée. Si je pouvais m’estimer satisfait du résultat, je savais toutefois m’être fais nombre d’ennemis. Mes deux collègues tout d’abord, furieux que je leur ai forcé la main alors que Krestel constituait leur candidat préfér&. Les maîtres marchands d’Ithilian ensuite, qui en restèrent de leur poche pour la mise à sac de leurs entrepôts. Et le peuple enfin, qui ne devait pas oublier la répression sanglante que j’avais mené. En cette année 621, une nouvelle ère venait de débuter pour le Dharshim.

Like a Star @ heaven Chapitre 3 : l’ivresse des sommets

Alors que je venais de fêter mes deux siècles d’existence, tout semblait me sourire. Riche, puissant, le plus jeune Triumvir de l’histoire des Menhvärs pouvait s’estimer satisfait de son sort. Même mon mariage se révélait au fond assez heureux, avec la naissance de mon premier fils, Daästan. Mes rapports avec Iniria demeuraient assez formels, mais nous étions tous les deux des animaux politiques suffisamment expérimentés pour ne pas laisser l’amour obscurcir ce qui au fond n’était rien d’autre qu’une alliance d’intérêts. Pour autant, je demeurais inquiet, conscient que le coup de force qui m’avait permis d’arriver au sommet du pouvoir demeurait ancré dans les têtes et que des groupes complotaient en sous-main dans l’espoir de m’affaiblir, voire de se débarrasser de moi. Mon art magique, aussi puissant soit-il, ne pouvait me garantir de tout, et même un mage reste à la merci d’un coup de poignard qui pouvait briser ma progression comme cela avait été le cas pour mon frère.

C’est à cette époque que j’engageais ma garde naine, une trentaine de rudes guerriers des montagnes que je payais plus qu’assez pour m’attirer leur loyauté. Dirigés par un vétéran de cents combats nommé Hardrek Ironwrist, ces nains symbolisaient l’atmosphère de suspicion qui m’entourait. Totalement étrangers à la politique des Elfes de la Nuit et conscients que je renchérirais sur toute tentative de corruption, ils gardaient ma précieuse personne à chaque instant. Mais n’ayant jamais été partisan de la défense passive, j’encourageais également la délation de ceux qui tentaient de s’opposer à moi, décrétés « ennemis des Triumvirs », et mes bourreaux eurent tôt fait d’arracher des aveux à ceux qui encouraient ma disgrâce. Pour m’attirer les bonnes grâces de la noblesse, je commençais à organiser ces banquets somptueux qui aujourd’hui encore font ma réputation, et je veillais à ce que s’élève une nouvelle classe dirigeante qui me soit dévouée. En mêlant ainsi peur et corruption, je réussis à établir en quelques années ce qui s’approchait fort d’un pouvoir absolu.

Que devenaient dans cette affaire les deux autres Triumvirs ? Eh bien, Halystra avait saisi d’où venait le vent et s’était ralliée à ma cause. Xeron faisait lui plus de difficultés, mais mis régulièrement en minorité par deux voix contre une, il rongeait son frein et attendait son heure. Avec le recul, je me rends compte que ma première erreur fut de ne pas en finir avec lui. Le meurtre de sang-froid d’un Triumvir aurait horrifié nombre de Menhvärs, car quoi que l’on pense d’eux ils représentent la stabilité de l’État, mais cela m’aurait évité bien des désillusions par la suite. A l’époque toutefois, et conscient que Xeron ne pouvait s’opposer à moi, je me contentais de le mépriser et de lui laisser mener ses petites intrigues pour favoriser les quelques fidèles qu’il lui restait.

Ce pouvoir absolu me satisfaisait, mais je commençais à m’inquiéter de plus en plus, à imaginer par quels moyens mes ennemis pourraient tenter de me l’arracher, et à regarder même mes proches avec suspicion. Conscient de risquer la paranoïa, je décidais alors de focaliser les haines qui me visaient vers un ennemi extérieur. Ma poigne de fer et mes excès deviendraient acceptables si je réussissais à persuader le peuple d’Ithilian que le véritable danger venait d’ailleurs. Or justement, depuis quelques années, une rébellion secouait le puissant Empire de Méridian. D’abord basée sur des demandes venues de plusieurs nobles qui cherchaient à s’élever dans la hiérarchie impériale, le mouvement faisait peu à peu tâche d’huile au point d’agréger la plupart des mécontentements vis-à-vis de la politique de l’empereur et de disposer de l’appui discret des Hauts-Elfes. Soutenir un pouvoir légitime, nouer des liens diplomatiques étroits avec l’Empire et se créer des ennemis, je ne pouvais que me réjouir de réussir ces trois coups en un seul mouvement.

Like a Star @ heaven Chapitre 4 : plus dure sera la chute

Nos relations diplomatiques avec l’Empire existaient avant mon arrivée au pouvoir mais demeuraient assez limitées. Cela changea, et bientôt on vit des émissaires aller de Méridian à Ithilian et vice-versa pour porter des messages d’amitiés et de soutien, des promesses souvent creuses mais parfois précieuses, des cadeaux et décorations, comme entre deux vieux amis. De fait, l’Empire, en proie à des troubles intérieurs et à des difficultés politiques sur la frontière elfique recherchait désespérément des alliés. Les Aërthes rejetant toute idée de partenariat d’aucune sorte et les nains gardant une ferme ligne d’autarcie, le Dharshim devenait pour l’empereur le partenaire par évidence. De notre côté, les inquiétudes face aux visées expansionnistes de Leoden et de ses premiers successeurs cédaient face aux intérêts économiques que nous y trouvions. Le nombre de marchands impériaux vivant à Ithilian et de marchands Sombres commerçant dans l’empire se multiplia en quelques années, nous donnant accès à la fantastique puissance économique de notre nouvel allié.

Cependant, la rébellion des Archiadiens ne faiblissait pas, au point qu’ils menaçaient de devenir un véritable Etat dans l’Etat. Exaspéré, l’empereur finit par avoir recours à la manière forte et à remplacer les raids punitifs par une véritable expédition militaire dans laquelle il jetterait toutes ses forces. Lorsque la nouvelle arriva à Ithilian, j’envoyais immédiatement un émissaire proposer à Méridian une offre qu’ils ne pouvaient pas refuser au vu de l’adversité à laquelle ils étaient confrontés : l’appui armé du Dharshim en échange des territoires situés de l’autre côté des montagnes bordant notre frontière nord et d’une large bande de côte sur l’océan d’Univan. En extase, je m’imaginais déjà devenir le Triumvir qui non content de cristalliser les mécontentements intérieurs vers les Archiadiens, réussirait à repousser les frontières de notre pays.

Certes, il restait la nécessité d’écraser les rebelles, dont on disait qu’ils mobilisaient eux aussi toutes leurs forces pour encaisser le choc. Laissant mes deux collègues à Ithilian, je pris la tête d’un corps expéditionnaire de huit mille soldats qui fit route au nord ouest le long du golfe du Médian pour se joindre aux forces impériales. Le refus obstiné tant d’Halystra que de Xeron de m’accompagner m’inquiétait, mais moins que les derniers rapports d’espions en provenance d’Archiadia. Contrairement à ce que j’espérais, notre avantage numérique ne serait pas écrasant et nous devions nous attendre à une rude bataille pour venir à bout de nos ennemis. Néanmoins, à l’époque, le doute restait trop ténu dans mon esprit pour me faire envisager le pire scénario, et je comptais compenser nos pertes par l’ivresse de la victoire.

La suite appartient à l’Histoire. Les deux armées se rencontrèrent dans la plaine de Noldoa pour ce qui constitua la plus grande bataille que le monde ait jamais connu. Chaque camp alignait plus de trente mille soldats, car à notre grande surprise les Archiadiens avaient reçu un soutien militaire des elfes qui contrebalançaient ainsi l’avantage que nous apportions à l’empereur. Pendant trois jours, la bataille fit rage, journées sanglantes qui me donnent encore des cauchemars lorsque je revois les monceaux de cadavres et que je me souviens de la puanteur atroce que ce champ de bataille, devenu véritable charnier, dégageait. Pendant trois jours, les armées se jetèrent l’une contre l’autre comme deux amants, s’enlaçant dans une étreinte mortelle dont ne pouvait sortir qu’un seul vainqueur.

Si les deux premiers jours virent un certain équilibre se dessiner, lors du troisième nos lignes se brisèrent peu à peu, comme une digue cédant face à la marée. A midi, nous avions perdu le contact avec les troupes impériales, et lorsque le soleil pris sa course vers l’horizon, il était évident que nous avions perdu. Cela commença comme une reculade des bataillons les moins expérimentés, puis même la vieille garde céda et le soir venu, les grandes armées du Dharshim et de l’Empire fuyaient le champ de bataille où tous nos espoirs venaient brutalement de se briser. Les pertes effroyables du camp adverse les empêchèrent de lancer de véritables actions de poursuite, mais il s’agissait là d’une bien maigre consolation, et lorsque je revins à Ithilian, plus de la moitié des soldats manquaient à l’appel.

Like a Star @ heaven Chapitre 5 : un nouveau départ

Si je ne m’étais pas à ce point concentré sur les affaires de la guerre, sans doute aurais-je vu venir le coup, mais la fatigue des dernières semaines pesait lourdement sur mes épaules. Ce n’est qu’en entrant dans la salle du conseil, là même où une cinquantaine d’années plus tôt j’étais devenu Triumvir, que je compris ce qu’il se passait. Tous ceux qui avaient participé à mon élection étaient là, cette fois ci non pour m’acclamer mais pour m’abattre. Presque comme dans un rêve, j’entendis Xeron Val’Hulroa prononcer un discours, ou plutôt un réquisitoire, vis-à-vis de ma politique, et me déchoir de ma dignité de Triumvir pour me remplacer par Krestel Lordan. Les yeux perdus dans le vague, je regardais autour de moi, cherchant un soutien quelconque que je ne trouvais pas. Sans doute voulaient-ils ma mort, mais même vaincu je continuais d’inspirer la crainte à mes pairs. Affronter un seigneur mage qui n’a plus rien à perdre constitue un véritable suicide, et personne ne se leva pour oser me défier. Dois-je ma survie ce jour là uniquement à la peur qu’ils avaient de m’affronter ou à un dernier et discret soutien d’Halystra en ma faveur ? Aujourd’hui encore cette question me taraude et je ne sais y répondre.

Ma destitution fut accueillie par des cris de joie dans le reste de la cité, la population d’Ithilian ne m’ayant jamais pardonné le régime de fer que j’avais instauré. Cependant, aucune action n’eut lieu contre moi, comme si m’oublier suffisait pour les nouveaux maîtres du Dharshim. Sans doute aurais-je agit de même à leur place, pour savourer le plaisir de voir le vaincu se remémorer sa gloire passée et constater toute l’étendue de son échec. Plus étonnant encore, quelques années plus tard, une missive des Triumvirs m’annonça que j’étais nommé ambassadeur à la cour de Méridian. Coup de maître lorsque l’on y regarde bien, car non seulement cela m’éloignait de la capitale, mais je restais l’Elfe de la Nuit le plus apprécié par les impériaux qui se souvenaient de mon soutien sans faille durant la guerre et les Triumvirs pouvaient ainsi espérer que les liens diplomatiques avec notre allié demeureraient intacts.

De fait, l’Empire, bien qu’affaibli et amputé d’une vaste portion de son territoire, avait survécu au cataclysme. Tous les adversaires, saignés à blanc, comprenaient la nécessité d’une trêve et l’impossibilité de continuer le conflit. C’est ainsi que commença ma nouvelle vie, qui est la mienne depuis cette époque. Je m’installais à Méridian, y acquis une vaste demeure et veillait à devenir la coqueluche de l’aristocratie impériale. Xeron s’était montré fort intelligent, car de fait j’ai depuis maintenu intacte l’alliance que j’avais autrefois nouée entre Humains et Sombres. Il ne s’agissait pas pour moi d’une quelconque loyauté envers Ithilian mais simplement de pragmatisme : indésirable dans mon foyer, il me fallait acquérir une nouvelle place parmi la race des hommes.

Les années puis les décennies passèrent. Ma femme, Iniria, était morte peu après la guerre, et mes fils préféraient garder une distance prudente avec moi, de crainte que la terrible réputation de leur père ne soit un frein dans leur carrière. Peu à Méridian en dehors de la famille impériale savent qui j’étais réellement, et la plupart des nobles me prennent pour un simple diplomate un peu décadent. Cela m’arrange et me protège, tout en me permettant de profiter du luxe de la cité, des magnifiques banquets que j’organise et du charme des humaines qui me voient comme une proie de choix. Par moment, je me dis que cette vie est également assez agréable, même s’il y manque le zeste d’aventures et de danger qui me plaisait tant lorsque j’étais Triumvir.

Le Dharshim, comme le reste du monde, évolue lui aussi. Les plaies de Noldoa se sont refermées, une nouvelle génération a grandi, oublieuse de cette époque troublée dont nous célébrerons bientôt le centenaire. Halystra comme Xeron ont vieilli et approchent désormais du grand âge. Des rumeurs commencent à courir sur la fin prochaine de Xeron, rongé par une vie de débauche et d’intrigues, comme Harkaas Eronwel avant lui. Cela amènera-t-il au pouvoir un nouveau jeune loup qui reprendra le flambeau que je n’ai pu brandir assez haut autrefois ? Je l’ignore, car l’avenir n’appartient qu’à Menhyt.



Hors-Jeu

*Comment trouvez-vous le forum ? Excellent j’espère, sinon nous avons échoué !
*Comment trouvez-vous le design ? Superbe, nos graphistes adorés ont vraiment fait du beau travail !
*Comment avez-vous connu le forum ? Par Elerinna
*Crédit de l'avatar et de la signature ? Retouché à partir d’une image de francis001 (deviantart)


Dernière édition par Haldren Baenfere le Ven 31 Jan 2014 - 21:13, édité 4 fois
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Maélyne Nobledragon

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MessageSujet: Re: Haldren Baenfere, Diplomate & ex-Triumvir [Maé ✓] - Sorts [Masque ✓]   Ven 20 Déc 2013 - 20:31

Après une longue lecture ( Razz ) je ne vois aucun inconvénient à ta fiche. Donc....


N'oublie pas...

De créer ton inventaire ici
De créer ton journal ici

Voici quelques liens qui te seront utiles :

Demande de RP's
Questions et Suggestions

Je te souhaites donc une excellente aventure sur Nûmendor!

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Je laisse place à la validation magique.

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MessageSujet: Re: Haldren Baenfere, Diplomate & ex-Triumvir [Maé ✓] - Sorts [Masque ✓]   Sam 21 Déc 2013 - 1:07

Est-ce utile de te souhaiter à nouveau la bienvenue ?  Laughing 

Belle histoire, et belle fiche. Il me reste donc à traiter la partie magique de ton personnage.

Les règles de la magie (que tu connais) se trouvent par ici.
Tu peux d'ors et déjà commencer à rp, en n'y faisant pas références à tes sorts jusqu'à ce que cex derniers ne soient validés.

Au vue de la qualité de ta fiche et de ton aide apportée au lancement du forum, tu bénéficies du grade de haut-mage. Cela étant un grade informel, tu n'es pas obligé de modifier ton histoire car tu peux, en rp, te donner le titre d'archimage.

Tu as donc droit à :
- 3 sorts de niveau novice
- 3 sorts de niveau apprenti ou moins
- 3 sorts de niveau mage ou moins
- 3 sorts de niveau haut-mage ou moins

La liste des sorts n'ayant pas encore été postée, tu peux donc créer tes propres sorts ou attendre que la liste soit postée  Smile


Dernière édition par Masque le Mar 24 Déc 2013 - 0:30, édité 1 fois
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Maélyne Nobledragon

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MessageSujet: Re: Haldren Baenfere, Diplomate & ex-Triumvir [Maé ✓] - Sorts [Masque ✓]   Dim 22 Déc 2013 - 14:43

Coucou,

Je me permet de poster car j'aimerais que la "classe" soit remplacée par "écoles magiques" vu que la classe sera attribué par celui qui valide la magie.

Merci.

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MessageSujet: Re: Haldren Baenfere, Diplomate & ex-Triumvir [Maé ✓] - Sorts [Masque ✓]   Mar 24 Déc 2013 - 14:17

Post supprimé, voir ci-dessous pour les sorts


Dernière édition par Haldren Baenfere le Jeu 26 Déc 2013 - 22:32, édité 3 fois
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Maélyne Nobledragon

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MessageSujet: Re: Haldren Baenfere, Diplomate & ex-Triumvir [Maé ✓] - Sorts [Masque ✓]   Mar 24 Déc 2013 - 15:36

Coucou,

Je me permet de poster car j'aimerais que la "classe" soit remplacée par "écoles magiques" vu que la classe sera attribué par celui qui valide la magie.

Merci.

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MessageSujet: Re: Haldren Baenfere, Diplomate & ex-Triumvir [Maé ✓] - Sorts [Masque ✓]   Mar 24 Déc 2013 - 16:18

Quelques sorts à enlever et quelques modifications à apporter :

En tant que mage, tu ne disposes que de 4 écoles, or j'en compte  5 : Nécromancie, Adélomancie, Géomancie, Kataramancie et Hémoancie. Il te faut donc en supprimer une et remplacer le ou les sorts de cette école.


Maintenant, venons-en aux sorts eux-mêmes.

1/ Animation d'animal (Nécromancie, Novice) OK

2/ Forge d'ombre (Adélomancie, Novice) OK pour le principe de solidifier une ombre. Néanmoins, la taille sera d'un couteau pour un novice à un mur pour un archimage. Quant à la complexité, il n'y en a aucune, aucun mécanisme, rien excepté, éventuellement, le design.

3/ Gravité (Géomancie, Novice) OK, je précise tout de même que la gravité ne sera pas suffisante pour plaquer des hommes à terre. Ceux qui entrent dans le champ se sentiront juste plus lourd (comme s'ils portaient un sac de pierre), et c'est valable pour le géomancie et ses amis.

4/ Bulle d'ombre (Adélomancie, Novice) Les ombres se solidifient sous forme de bulle pour recouvrir l'adélomancien. La protection offerte équivaut à du tissus pour un novice, du cuir fin pour un apprenti, du cuir trempé pour un intitié, de la maille pour un mage, jusqu'à la plate pour un archimage. La bulle protège indifféremment attaques magiques et attaques physiques.

5/ Point d'ancrage (Géomancie, Apprenti) Le champ attire de légèrement pour un apprenti à très fortement pour un archimage. Cependant le "à peu près imparable" est de trop car aucun sort ne l'est.

6/ Terreur (Kataramancie, Apprenti) Le kataramancien insuffle un sentiment de peur chez ceux qui se trouvent autour de lui, cela allant d'une faible frayeur pour un apprenti à une peur panique pour un archimage. La zone d'effet est d'un rayon de deux mètres pour un apprenti à un kilomètre pour un archimage.

7/ Lien vampirique (Hémomancie, Initié) OK, mais la dernière phrase est à supprimer car aucun sort ne peut tuer sa cible. Elle ne sera qu’affaiblie.

8/ Lame d'os (Nécromancie, Apprenti) Invoque une lame faite d'os allant de la taille d'un couteau pour un apprenti à celle d'une épée à deux mains ou d'un pavois pour un archimage. Pas de manipulation mentale des objets, qui équivaut à de la télékinésie. Le mieux possible est de lancer la lame par magie dans une direction, mais pas de la manipuler véritablement.

9/ Ombres vivantes (Adélomancie, Apprenti) OK, mais l'ombre est manipulée par l'adélomancien et n'a pas d'intelligence propre. La taille du rat vaut pour un apprenti et non un initié.

10/ Eclats mortels (Nécromancie, Mage) OK

11/ Désintégration (Adélomancie, Mage) Non. Aucun sort ne permet de détruire/désintégrer/tuer, que ce soit d'un simple contact ou au contact du sort, pas même au niveau archimage.

12/ Lévitation (Géomancie, Mage) OK, le sort peut même s'étendre à ceux qui se trouvent à moins de 2 mètres autour du géomancien. Je préviens par contre que la lévitation ne permet pas d'aller au-delà d'une dizaine de mètres au-dessus du sol, il ne faut dons pas compter dessus pour traverser un ravin.

Donc voilà, j'attends ton prochain post pour les modifications.


Dernière édition par Masque le Jeu 26 Déc 2013 - 17:09, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Haldren Baenfere, Diplomate & ex-Triumvir [Maé ✓] - Sorts [Masque ✓]   Jeu 26 Déc 2013 - 16:36

Post supprimé, voir ci-dessous pour les sorts


Dernière édition par Haldren Baenfere le Jeu 26 Déc 2013 - 22:32, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Haldren Baenfere, Diplomate & ex-Triumvir [Maé ✓] - Sorts [Masque ✓]   Jeu 26 Déc 2013 - 18:14

certains termes comme "impénétrables" ou "affreusement douloureuses" me gênent, mais nous dirons que c'est une question d'interprétation. Cela n'empêchera pas que s'il y a abus, il y aura sanction.

Donc globalement, tout me va. Nous en avons presque fini  Smile  Seuls deux sorts ne sont pas corrects :

Faille spatiale Ce sort, tel que décrit ici, est trop puissant. Pour le rendre acceptable, la zone de téléport (aléatoire ou non) devrait être d'une vingtaine de mètres pour un initié à cinq-cent pour un archimage.

Désintégration La nécrose tient plus de la nécromancie ou l'hémomancie.
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MessageSujet: Re: Haldren Baenfere, Diplomate & ex-Triumvir [Maé ✓] - Sorts [Masque ✓]   Jeu 26 Déc 2013 - 22:31

Forge d’ombres / Adélomancie / Novice
Ce sort permet de solidifier des ombres pour leur donner pendant quelques temps une consistance matérielle. D’une simple lame pour un novice à un mur pour un archimage, la complexité et la durée du sort augmentent. Aucun mécanisme interne n’est possible.

Gravité / Géomancie / Novice
Le géomancien renforce l’action de la gravité, de quelques pourcents sur une zone d’un mètre de diamètre au niveau novice jusqu’à la démultiplier sur tout son champ visuel pour un archimage. Ce sort vise toute personne dans sa zone d’effet.

Bulle d’ombres / Adélomancie / Novice
Des ombres se solidifient tout autour du lanceur, le protégeant tel un bouclier. Ce sort bloque aussi bien contre les attaques physiques que magiques, son efficacité augmentant avec le niveau du lanceur jusqu’à être presque impénétrable pour un archimage.

Point d’ancrage / Géomancie / Apprenti
Le magicien renforce l’attraction gravitationnelle en un point, ce qui y attire donc tout élément pris dans son champ gravifique. L’effet peut atteindre une dizaine de mètres et un décuplement de la force d’attraction gravitationnelle au niveau archimage. Moyennant une forte concentration, le magicien peut exclure des objets du champ d’attraction.

Terreur / Kataramancie / Apprenti
Le magicien projette un sentiment de terreur qui fera fuir ses cibles en courant ou se recroqueviller en tremblant. Toutefois, une bonne concentration mentale permet de résister aux effets du sort. La zone d’effet va de quelques mètres pour un apprenti à un kilomètre pour un archimage.

Lame d’os / Nécromancie / Apprenti
Invoque une lame d’os très aiguisée, de la taille d’une dague pour un apprenti à une épée large pour un haut-mage. Pour chaque niveau au-delà d’apprenti, le nécromancien peut invoquer une lame supplémentaire. Les lames peuvent être projetées mentalement en ligne droite au niveau haut-mage.

Ombres vivantes / Adélomancie / Apprenti
En se concentrant sur une créature vivante, le magicien peut créer son double d’ombres, mais dénuée de toute intelligence autre que le contrôle mental du lanceur. Un mage ne pourra créer mieux qu’un animal de la taille d’un rat, un archimage ne se connaîtra de limite que le bestiaire.

Animation majeure d’animal / Nécromancie / Mage
Permet de réanimer les cadavres d’animaux, allant de la taille d'un rat pour un initié à celle d'un éléphant pour un mage. Le nécromancien n’a pas besoin de rester concentré sur sa créature et peut lui donner des ordres de bases (garder une porte, faire le ménage, etc.)

Faille spatiale / Géomancie / Mage
Le géomancien déchire la structure de l’espace-temps, créant une brèche spatiale pouvant atteindre la taille d’un être humain. Tout objet projeté dans la faille sera téléporté dans une zone allant d'une vingtaine de mètres pour un mage à cinq cent pour un archimage.

Éclats mortels / Nécromancie / Haut-Mage
Le magicien invoque puis lance sur ses adversaires un os qui explose en de multiples petits fragments aiguisés comme des rasoirs. N’étant pas immunisé contre sa propre attaque, le lanceur aura garde à se méfier en espace confiné.

Désintégration / Nécromancie / Haut-Mage
Un jet d’énergie sombre à l’état pur jaillit de la main du haut-mage, nécrosant chair et matière sur son passage. Les blessures ainsi causées sont affreusement douloureuses et se gangrèneront en l’absence de soins, mais une armure en métal arrêtera plusieurs jets avant d’être percée.

Lévitation / Géomancie / Haut-Mage
Le haut-mage échappe au champ gravifique de la terre. Il peut également emmener des compagnons ou objets situés à moins de deux mètres de lui. Le sort ne permet pas de s’élever au-delà d’une dizaine de mètre par rapport à une surface solide.


Dernière édition par Haldren Baenfere le Mar 2 Sep 2014 - 12:26, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Haldren Baenfere, Diplomate & ex-Triumvir [Maé ✓] - Sorts [Masque ✓]   Ven 27 Déc 2013 - 11:12

Et voilà, nous y sommes arrivés  Very Happy 

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MessageSujet: Re: Haldren Baenfere, Diplomate & ex-Triumvir [Maé ✓] - Sorts [Masque ✓]   

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